Communiqué de Presse du Front National
Le Parti socialiste organise samedi à Paris un forum, intitulé « La République face aux extrémismes », envisagé comme une riposte à la « montée de l’extrême droite et de l’extrême-droitisation de la droite ». Passons sur les thèmes insultants, la haine étant devenue l’alpha et l’oméga dans la communication de ce parti en déroute.
Remercions plutôt le Parti socialiste, après une université d’été déjà consacrée au Front National, de s’obstiner à vouloir faire de la publicité à un parti qu’il prétend combattre. Cela en dit long sur la déconnexion et les capacités de ses dirigeants…
Et appelons le PS à s’intéresser plutôt aux préoccupations des Français. Au lieu d’une riposte contre une prétendue « extrême droite », le PS ferait mieux de s’atteler à une riposte contre le chômage et la misère par exemple, ou encore contre la montée des communautarismes.
Le pauvre Parti socialiste ne comprend pas une chose pourtant évidente : s’il est aujourd’hui à ce point désavoué par les Français, comme l’est d’ailleurs l’UMP, c’est parce qu’il n’a plus rien à proposer au pays.
Et si le Front National et Marine Le Pen sont en pleine dynamique, c’est bien parce qu’ils apportent des réponses précises aux attentes de nos compatriotes.
Qu’Harlem Désir continue, tel le Don Quichotte de la politique, à vouloir combattre des ennemis imaginaires, et il finira à la place qu’il mérite, aux oubliettes de la vie politique française.
Edito de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National (04.10.2013)
Marine Le Pen a insisté cette semaine une nouvelle fois sur l’aberration que constituait le fait de qualifier le Front National de mouvement d’extrême droite.
Passons sur l’injustice de cette caricature aux allures d’arnaque sémantique pour revenir sur les réactions de certains journalistes et intellectuels auto-proclamés aux propos de notre présidente.
Disons le tout net et sans détour, il y a des éditorialistes et des «spécialistes de l’extrême-droite» qui se sont caractérisés par leur extrême…connerie.