Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Pour les moins de cinquante ans, le nom de Georges Descrières n’évoquera guère de souvenirs. Pour les autres, il fera écho à un célèbre feuilleton diffusé à la télévision dans les années 70 dans lequel l’acteur français campa avec brio, – aux côtés notamment de Marthe Keller, Roger Carel, Henri Virlogeux et Bernard Giraudeau -, le rôle d’Arsène Lupin, ce personnage de fiction né de la plume de Maurice Leblanc. La popularité de cette série, dont la musique mémorable fut chantée par Jacques Dutronc, doit beaucoup à l’élégance toute aristocratique de ce grand comédien qui endossa comme à nul autre pareil les habits du gentleman cambrioleur.
La carrière de cet acteur né le 15 avril 1930 à Bordeaux s’est épanouie dès les années 50 au cinéma (Le Rouge et le Noir de Claude Autant-Lara ; Voulez-vous dansez avec moi ? de E Jean Meyer ; Les Trois mousquetaires de Bernard Borderie ; Ce soir ou jamais de Michel Deville ; Le Sucre de Jacques Rouffio…) à la télévision (Schulmeister, l’espion de l’empereur…), mais également à la Comédie-Française dont il fut un remarquable sociétaire.
Décédé ce samedi 19 octobre à l’âge de 83 ans, Georges Descrières nous laissera l’image d’un artiste séduisant dont la finesse des interprétations aura toujours fait mouche sur les planches comme sur la pellicule. Sa postérité se confond à présent avec les années 70, cette époque féconde où l’audiovisuel public français fit preuve d’une immense créativité, singulièrement dans le domaine des fictions.
Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine présentent leurs condoléances à la famille de Georges Descrières et se joignent par la pensée à tous les Français, aujourd’hui touchés par sa disparition, pour rendre un dernier hommage à la carrière et à la mémoire de l’artiste.
Communiqué de Presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Sous pression du Parlement européen, la Commission européenne a gracieusement accepté de faire de 2018 l’année européenne du patrimoine culturel. Actuellement négociée en trilogue, cette année est présentée par la Commission et le Commissaire à l’éducation, Tibor Navracsics en ces termes lyriques : « à l’heure où des chefs-d’œuvre culturels mondiaux sont en péril ou sont détruits délibérément dans les zones de conflit, […] le patrimoine culturel mérite d’avoir son année européenne, en 2018. […] Ce sera l’occasion de sensibiliser les citoyens à l’importance socioéconomique du patrimoine culturel et de promouvoir l’excellence européenne dans ce domaine ». Des paroles, des paroles, des paroles.
Communiqué de Presse du Collectif Culture, Libertés et Création (CLIC) Dernièrement, le film « Ma vie de courgette » était…
Lire la suite →Communiqué de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Luc Besson s’est illustré dans le cinéma populaire en France, en Europe et dans le monde. Réalisateur prolifique, il est aussi un homme d’affaires avisé qui a beaucoup contribué au développement du cinéma français, premier pays exportateur du secteur en Europe.
Joyau de l’empire Besson, la société de production Europacorp a été en partie rachetée par le groupe chinois Fundamental Films qui va entrer au capital en investissant 60 millions d’euros.
Communiqué de presse d’Eric Domard, Membre du Bureau Politique du Front National
Contre toute attente, la Fédération française de football, en partenariat avec Carrefour, a choisi une chanson en anglais, comme hymne officiel des supporters de l’équipe de France.
Ce choix invraisemblable a suscité la colère d’André Vallini, secrétaire d’Etat à la Francophonie. Si le Front National partage cette indignation, il ne peut que dénoncer la duplicité du gouvernement qui multiplie les signes visant à malmener et affaiblir la langue française quand il devrait préserver et protéger ce trésor national.
Communiqué de presse des CAP
Un accord vient d’être trouvé avec les intermittents du spectacle : un ravaudage de plus pour un problème systémique qui appelle bien d’autres solutions.
Olivier Py a déclaré que l’accord trouvé ce matin, et qui mettait provisoirement fin à la crise, était bon. Bon d’abord pour lui : le Festival d’Avignon arrive à toute vitesse, et on n’a pas oublié la catastrophe de 2003 ! Cet accord est aussi une bonne nouvelle pour le gouvernement qui allait devoir se colleter (en plus) les gens du spectacle.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Le modèle de gestion des quartiers perpignanais a été une erreur : la preuve par l’expression culturelle de certains « jeunes »
https://www.youtube.com/watch?v=lgDVHbCXUhY
http://www.youtube.com/watch?v=3s5xOSwwEew&sns=em