Communiqué de Presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député du Vaucluse
Après son secrétaire général Jean-François Copé en septembre 2012, c’est au tour d’un autre ténor de l’UMP, Laurent Wauquiez, de déclarer ce week-end qu’il souhaite la suppression de l’Aide Médicale d’Etat.
Etonnants responsables politiques qui découvrent les méfaits de ce système une fois dans l’opposition, alors qu’ils ont été dix ans durant au pouvoir sans alors jamais trouver rien à redire à ce dispositif. Instauré par le gouvernement Jospin en 1999, il donne la gratuité des soins pour les clandestins à la charge des contribuables, pour une charge dépassant 600 millions d’euros l’an dernier.
Mais il y a mieux : lors de la loi de finances rectificatives pour 2012, votée en juillet 2012, soit un mois et demi avant la prise de position de M Copé, j’avais défendu un amendement de suppression de l’AME. Bien entendu, l’UMP et ceux de ses représentants présents ne l’avaient pas voté…
Alors que se profilent des élections qui pourraient sanctionner durement les partis qui ont mené la France dans l’état où elle se trouve aujourd’hui et profiter au Front National, personne ne doit être dupe de la sincérité des propos tenus par M Wauquiez, hypocrites calculs électoralistes, dans la pure tradition de la droite de MM Chirac et Sarkozy.
Communiqué de presse du Collectif Usagers de la santé
Le projet de loi de finances pour 2017 prévoit une augmentation de près de 10% des crédits alloués à l’Aide Médicale d’État (AME). Son budget prévisionnel s’établit désormais à 815 millions. Or, depuis de nombreuses années, on sait que le coût réel de l’AME est très éloigné de la somme budgétée par le gouvernement. Sur les trois dernières années, le budget initial de l’AME a été finalement dépassé de 15,3% à 26,51% !
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Les sénateurs Charon et Raffarin ont lancé l’idée de créer au Sénat un groupe d’amitié interparlementaire France-Qatar. Dans la lignée de leur chef de parti, Nicolas Sarkozy dont on connaît les liens, surtout financiers, avec ce petit pays de la péninsule arabique, ses fidèles supporters veulent accroître, s’il est encore possible, l’emprise du Qatar sur la France, ses institutions, son économie, ses écoles, sa culture, etc.
Edito de Steeve Briois (10.10.2014), Secrétaire Général du Front National
Un sondage commandé par le Nouvel Observateur publié ce jeudi révèle que pour la première fois, Alain Juppé pourrait remporter les primaires de l’UMP face à Nicolas Sarkozy.
Après une politique de la chaise vide qui semble avoir inspiré ces derniers jours Arnaud Montebourg, les deux vieux briscards du RPR calment toutes les velléités des dauphins Fillon et Copé.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
La décision du gouvernement d’augmenter les crédits alloués à l’Aide médicale d’Etat (AME) de 73 millions d’euros pour l’année 2015 est une nouvelle illustration de la politique injuste du gouvernement. Pendant que des millions de Français ne parviennent plus à se soigner convenablement, que de plus en plus de médicaments sont déremboursés et que le coût des mutuelles complémentaires atteint des records, l’AME (qui assure la gratuité des soins pour les clandestins) est renforcée.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
La récente réaction de Nadine Morano face à la recrudescence du communautarisme en France participe, une nouvelle fois, de la stratégie de déresponsabilisation de l’UMP par la feinte de l’indignation. Une indignation qui n’a aucune raison d’être de la part d’anciens ministres du gouvernement Fillon qui, durant 5 ans, a fait preuve d’un laxisme total dans sa politique migratoire. Son incapacité à enrayer les entrées légales sur le sol français (200 000 par an) et à s’attaquer aux filières clandestines, a décuplé la désagrégation de la cohésion nationale et l’insécurité.
Edito de Steeve Briois (11.07.14), Secrétaire Général du Front National
La « droite forte » était cette motion arrivée en tête du dernier et cataclysmique congrès de l’UMP. Si elle montrait une envie sincère des adhérents et militants de l’UMP de renouer avec la fermeté en matière d’immigration et d’insécurité, elle n’était jamais qu’une caution portée par les petits VRP du Sarkopéisme pour tenter d’attirer à eux les électeurs du Front National.