Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
On ne demande pas au ministre de l’Intérieur Manuel Valls d’être « réservé » sur l’entrée de la Roumanie et la Bulgarie dans l’espace Schengen comme il l’a dit ce matin, mais de faire savoir très clairement qu’en toute souveraineté la France s’y opposera.
Comme ses prédécesseurs UMP place Beauvau, Manuel Valls fait preuve de beaucoup d’agitation sur le dossier Roms, mais refuse d’affronter les vrais problèmes, ce qui réduit son action à de la pure communication sans aucune efficacité.
Ainsi, et même si Manuel Valls feint de ne pas le savoir, dès le 1er janvier 2014 la Roumanie et la Bulgarie seront des membres de plein droit de l’Union européenne. Sans être encore dans Schengen, la circulation au sein de l’UE des Roumains et Bulgares, et donc des Roms, sera encore plus facile que maintenant.
Que proposent Manuel Valls, le gouvernement et l’UMP face à cette perspective inquiétante ? Rien. Parce qu’ils sont tenus par les Traités européens qu’ils ont eux-mêmes signés et ratifiés. Valls parle des Roms, comme NKM, mais dans les faits leurs décisions communes aggravent la situation.
La France doit régler avec la plus grande des fermetés le dossier Roms, en retrouvant la pleine maîtrise de ses frontières, en organisant la dissolution de l’espace Schengen plutôt que son élargissement et en démantelant sans délai tous les campements.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Le Premier ministre a tenu des propos remarqués concernant le Front National : « Il est hors de question de laisser le FN gagner une région. Donc tout devra être fait pour l’empêcher ». Ces paroles ne sont d’abord pas démocratiques. Car, si le peuple décide de faire gagner une région au FN, la démocratie impose de respecter son choix et M. Valls n’est pas le peuple. Ces paroles sont par ailleurs ambiguës. De quel type d’action anti-FN M.Valls parle-t-il ? Lui qui a déjà appelé à « stigmatiser » le Front National, envisage-t-il la voie de la violence, par l’action des milices d’extrême gauche par exemple, ou de nouvelles persécutions judiciaires avant les élections, par l’entremise de Mme Taubira ?