Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Rien pour la croissance et tout pour l’injustice : voilà en résumé le projet de budget tel que le gouvernement vient de le présenter.
Ce budget a un inspirateur évident : la Commission européenne, et un modèle : les budgets de l’ère Sarkozy, déjà eux-aussi dans les clous de Bruxelles.
Les économies proposées créent de l’injustice en ciblant une nouvelle fois les familles, les bas revenus et les classes moyennes, la sécurité, la Défense nationale, l’innovation et les PME-PMI.
En revanche, rien n’est fait contre la mauvaise dépense publique, celle qu’il faut éradiquer d’urgence : transferts financiers massifs vers l’Union européenne, renflouement de l’euro, coût grandissant de l’immigration, fraudes sociale et fiscale, cadeaux aux grands groupes.
On doit aussi noter avec gravité que le racket bancaire continue puisque les intérêts de la dette représentent désormais le deuxième budget de l’Etat, ce qui renforce l’urgence de sortir de la dépendance à la finance en redonnant ses prérogatives à la Banque de France.
En parallèle, la gestion de la pénurie reste la philosophie générale de ce budget.
Refusant de redonner des muscles à notre pays face à la mondialisation, le gouvernement se prive de toute possibilité de relancer la croissance et en est donc réduit à boucher les trous en augmentant taxes et impôts et en organisant le saccage social. Ces muscles, que nous préconisons, sont le protectionnisme intelligent face à la concurrence déloyale, la maîtrise d’une politique monétaire nationale libérée du carcan de l’euro, et un Etat stratège fer de lance du patriotisme économique.
Communiqué de Presse de Marion Maréchal- Le Pen, Député du Vaucluse
Marion Maréchal Le Pen a voté contre le projet de loi de finances rectificatives.
Lors de la discussion générale, elle avait estimé que : « les choix du gouvernement sont aveugles et aucune rationalisation sérieuse des dépenses n’est proposée ».
En effet, loin des déclarations médiatiques tonitruantes, le Gouvernement de M. Valls se jette dans une logique comptable néfaste dénuée de toute réforme de fond.