Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-president du Front National
Le rapport annuel de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale dresse un constat très inquiétant sur les difficultés de financement de notre système de protection sociale.
S’il convient d’en tenir compte, le Front National s’oppose très fermement à un certain nombre de recommandations qui tendent vers une privatisation toujours plus prononcée de notre système de santé. Il en va ainsi des propositions de non-remboursement total des lunettes et lentilles ou encore des prothèses auditives. Toute mesure de privatisation, laissant aux seules mutuelles la responsabilité d’un remboursement partiel, constitue une injustice gravissime à l’endroit des plus modestes, particulièrement les jeunes, les plus modestes et les retraités.
Ces recommandations interviennent après les « réformes » déjà entreprises par Nicolas Sarkozy, ayant abouti au déremboursement injuste d’un certain nombre de soins et de médicaments, et qui ont manifestement été inefficaces.
Dans un tel système, seules les personnes suffisamment aisées pour s’acquitter d’une mutuelle hors-de-prix seront garanties d’un remboursement complet de leurs soins. Une telle inégalité est socialement intolérable. C’est l’accentuation de la santé à deux vitesses !
Le Front National plaide en conséquence pour une Sécurité sociale plus juste et plus performante.
A court terme, devant l’urgence du financement, nous préconisons l’instauration d’une taxe exceptionnelle sur le système bancaire et la réalisation d’économies immédiates, notamment la suppression de l’AME réservée aux clandestins.
A plus long terme, ainsi que le rappelle la Cour des comptes, il est impératif de relancer la croissance et l’emploi ce qui suppose un nouveau modèle économique fondé sur le patriotisme et la redistribution plus équitable des richesses.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.