Communiqué de Patrick Hays, Secrétaire national aux Français de l’étranger
Les postures de François Hollande plaisent peut-être à Barack Obama. Mais elles inquiètent à juste titre les Français du Liban. Le président syrien a « menacé » la France, ce qui renforcerait la détermination du président français à lui faire la guerre.. Sans doute s’attendait-on à ce qu’il promette que la participation française à une attaque américaine n’entraînerait de la part de la Syrie aucune réaction de défense !
Parmi les représailles possibles, il y a celles qui pourraient s’exercer sur les intérêts français au Liban où résident plus de 20 000 de nos compatriotes. Au Mali, on a déclenché l’opération Serval pour protéger les 6 000 Français de Bamako des bandes djihadistes venant du Nord. Au Liban, au contraire, on prend pour les Français tous les risques parce qu’on va cette fois-ci porter secours à des bandes djihadistes au bord de la défaite en Syrie voisine.
L’ambassade de France à Beyrouth est heureusement là, qui conseille à nos ressortissants de « faire preuve en toutes circonstances de prudence et d’une vigilance renforcée ».
La soumission aveugle à des directives conçues ailleurs entraîne notre pays dans une aventure qui ne le concerne pas , mais qui l’expose au premier rang d’une réaction régionale de la Syrie.
Le Front National ne servira que le peuple français. Il ne fera pas la guerre des autres.
Après des années de paralysie institutionnelle qui ont fragilisé le pays du Cèdre, le dialogue, le compromis, et l’intérêt supérieur de la nation libanaise ont prévalu, et permis l’élection du général Michel Aoun à la présidence de la République libanaise.
Cette élection doit mettre fin à la crise politique que traverse le pays et contribuer à sa stabilité indispensable dans un environnement fortement impacté par la guerre en Syrie voisine.
Dans son intervention au Parlement européen, Marie-Christine Arnautu revient sur les derniers événements qui secouent le Proche-Orient. Elle déplore notamment que les autorités syriennes légitimes soient encore l’ennemi n°1 et appelle à normaliser les relations diplomatiques avec celles-ci.
Lire la suite →Communiqué de presse de Marion Maréchal – Le Pen et Gilbert Collard, Députés
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté en faveur du prolongement de l’engagement des forces françaises en Syrie, mercredi 25 novembre.
La prolongation de l’engagement de la France en Syrie s’impose pour relever un défi double : remporter la guerre contre l’islamisme et mettre un terme à la submersion migratoire sans précédents par laquelle s’infiltrent des terroristes djihadistes pour toucher la France en plein cœur.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, Député de vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la politique des sanctions économiques à l’encontre de la Syrie.
Depuis 2011, l’Union européenne a décidé unilatéralement d’appliquer des mesures restrictives à l’encontre de l’Etat syrien portant notamment sur un embargo pétrolier, des restrictions sur certains investissements, l’interruption d’achats de titres syriens et l’interdiction des opérations des banques syriennes avec l’Union européenne.
– Edouard Ferrand, député français du Parlement européen (ENL) est intervenu en commission plénière au sujet de la Libye et de la Syrie, rappelant l’énorme responsabilité de l’Union Européenne dans ces deux crises dramatiques.
– Edouard Ferrand est intervenu en commission plénière au sujet de la Turquie, réaffirmant que ce pays n’est pas européen, rappelant également l’occupation de Chypre, le soutien de la Turquie aux islamistes, la répression des journalistes et des opposants au régime.