Communiqué de Presse du Front National
Venus hier sur la braderie d’Hénin-Beaumont, les militants politiques du Petit Journal se sont à nouveau distingués par leur fiel et leur mépris habituels. Plus grave, des photos circulent sur internet avec un zoom sur le carnet de la « journaliste » de l’équipe, dont le contenu s’apparente plus à un story-board qu’à un relevé de notes de terrain prises au vol, comportant notamment des injures à l’égard de la présidente du Front National.
Le Petit Journal est donc venu avec ses préjugés et un reportage déjà écrit à l’avance, tentant vainement au cours de la journée de coincer nos militants et de les pousser à la faute.
Des membres de l’équipe du Petit Journal s’étaient vus retirer il y a quelques mois leur carte de presse, on sait maintenant pourquoi : une absence totale de déontologie, d’éthique, d’indépendance et de loyauté. Ils sont des militants politiques, avec leur parti pris et leurs méthodes, et doivent donc être traités comme tels.
Cet énième coup fourré ne fait que confirmer ce qu’est le Petit Journal : une émission bobo sur une chaîne bobo, avec ce que cela implique de mépris de classe et de malhonnêteté intellectuelle. Il n’en reste pas moins que ces procédés sont extrêmement inquiétants et nous sollicitons l’intervention du CSA.
Nous joignons évidemment à ce communiqué de presse les photos attestant des notes de la militante du Petit Journal.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front National en Île-de-France
Le CSA a appelé mercredi les télévisions qui reçoivent des personnalités politiques « fortement impliquées » dans la campagne des régionales à donner rapidement la parole à leurs concurrents, dans un communiqué publié à la veille du passage de Marine Le Pen sur France 2.
Ainsi, le CSA, de facto, fait démarrer les règles relatives au pluralisme politique en période électorale dès le 21 octobre. Toutefois, cela ne peut se faire qu’au seul détriment des candidats du Front National…
Monsieur le Président,
Au cours de cette campagne électorale officielle, des médias audiovisuels ne respectent en aucun cas la réglementation et ne respectent en aucun cas l’équilibre entre les diverses formations politiques et les divers candidats.
Surtout ils se permettent de diffamer et de critiquer de façon tout à fait non contradictoire des formations politiques et notamment le Front National. J’en veux surtout pour exemple l’émission de Monsieur Ruquier « On n’est pas couché » du samedi 14 mars, diffusée, qui plus est, sur le service public. Elle a été un festival de diffamations et d’injures contre le Front National.
Monsieur le Président,
Depuis plusieurs semaines, je reçois un nombre croissant de plaintes au sujet du compte twitter d’un journaliste de France 2, chroniqueur dans l’émission « le 13 15 samedi », Monsieur Michel Mompontet.
Monsieur Mompontet lie clairement ce compte twitter à ses activités professionnelles, se décrivant comme « journaliste chroniqueur enquiquineur un quinquennat durant de #MonOeil (RIP) le samedi 13h15 @france2tv ex-cuisinier des Carnets d’utopies » et reprenant même le logo de l’émission de France 2 « Le 13 15 » comme fond d’écran de ses tweets.
Or plusieurs des tweets de Michel Mompontet sont inadmissibles, surtout de la part d’un journaliste de télévision qui officie dans une émission traitant régulièrement de sujets politiques, de surcroît sur une chaîne du service public financée par le contribuable français.
Communiqué de Presse du Front National
Wallerand de Saint-Just, conseiller régional de Picardie, membre du Bureau Exécutif du Front National devait participer cet après-midi à un débat sur l’Europe dans les locaux de France 3 Picardie.
Alors que cette émission devait permettre aux électeurs picards de confronter les différents points de vue et les propositions des partis politiques engagés dans la campagne des élections européennes, Wallerand de Saint-Just en a été brusquement exclu à la demande de Jérôme Lavrilleux, tête de liste UMP pour la circonscription Nord-Ouest, au motif qu’il n’était pas candidat !
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les propos du président du CSA, Olivier Schrameck, se déclarant favorable à la fin de l’égalité du temps de parole qui prévaut actuellement entre les candidats lors de la dernière période de l’élection présidentielle, constituent une menace grave pour la pluralité des opinions et le bon fonctionnement de notre démocratie.
Communiqué du service de presse de Marine Le Pen
Jean-François Jalkh, mandataire national de Marine Le Pen, a écrit au président du CSA, Michel Boyon, pour attirer son attention sur le non respect de l’égalité des temps de parole pour l’élection présidentielle.
Vous pouvez retrouver son courrier en cliquant ici.