Dans un certain nombre de communes où il sera présent, le Front National sera en mesure de l’emporter en mars prochain. Dans ces cas, les élus du Front National, qui seront majoritaires, seront amenés à administrer ces municipalités.
Afin d’anticiper l’arrivée de ses élus dans ces municipalités, le Bureau Exécutif du Front National, réuni le 2 septembre dernier, a décidé de créer le Comité de Gestion et de Suivi des Administrations (CGSA). Cette nouvelle structure a été confiée à Steeve Briois , Secrétaire Général du FN. Il aura pour mission de constituer et de coordonner un réseau de cadres territoriaux (DGS, DGA, Directeur financiers…) amenés demain à compléter les équipes d’encadrement et d’administration déjà existantes de ces futures municipalités Front National.
La création de cette cellule atteste de la volonté du Front National de ne rien laisser au hasard, d’anticiper notre arrivée aux commandes dans certaines municipalités et d’y assurer une bonne gestion.
Par ailleurs, Nicolas Bay, Directeur de la campagne des élections municipales (communes de + de 3 500 habitants) et Secrétaire Général adjoint, vient d’analyser le profil des candidats investis à ce jour :
À l’issue de la Commission d’investiture du 6 septembre 2013, le FN a accordé l’investiture à 623 têtes de liste pour les élections municipales de mars 2014, dont 514 dans des communes comptant plus de 3500 habitants. 14% des candidats ont moins de 30 ans et 26% des candidats ont moins de 40 ans. 32% de ces têtes de liste investies sont des « primo-candidats » (n’ayant jamais été candidat titulaire ou tête de liste à une élection).
Dans les 39 villes françaises les plus importantes, comptant 100 000 habitants ou plus, le Front National est presque totalement en ordre de bataille puisque 33 têtes de listes ont déjà été désignées : Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Strasbourg, Montpellier, Bordeaux, Lille, Rennes, Reims, Le Havre, Saint-Etienne, Toulon, Grenoble, Dijon, Angers, Saint-Denis (La Réunion), Villeurbanne, Aix-en-Provence, Limoges, Brest, Nîmes, Clermont-Ferrand, Tours, Metz, Perpignan, Orléans, Boulogne-Billancourt, Mulhouse, Rouen, Caen et Nancy.
Enfin, on compte, parmi les candidats investis, de nombreuses personnes issues d’autres formations politiques : 49 candidats tête de liste sont des anciens militants, candidats ou élus locaux de l’UMP, UDF ou Modem ; 18 sont issus du MPF ou de Debout la République et 27 sont issus du PS, du PC ou du NPA.
Edito de Steeve Briois (04.04.14), Secrétaire Général du Front National
L’élection de près de 1600 conseillers municipaux et d’une grosse dizaine de maires estampillés FN n’est pas seulement un record historique pour notre formation.
C’est d’abord la validation de la stratégie d’enracinement promue par Marine Le Pen, qui avait fixé un cap ambitieux : monter au moins 500 listes, obtenir au moins 1000 élus municipaux et quelques victoires, mais surtout démontrer à la population que le FN est sérieux et utile aux Français.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.
Dimanche 30 mars, Marine Le Pen a donné un point presse à l’issue des résultats du second tour des élections municipales.
Lire la suite →Je tiens à remercier l’ensemble des Perpignanais, en mon nom personnel ainsi qu’en celui de mon équipe toute entière, pour…
Lire la suite →Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Directeur de la campagne des élections municipales
Aux élections municipales des 23 et 30 mars, le Front National devait relever deux défis essentiels : conquérir des villes et se doter d’un maillage territorial d’élus municipaux. À l’issue du 2e tour, ces deux défis sont très largement relevés puisque le Front National a gagné dans 12 villes : Beaucaire, Cogolin, Fréjus, Hayange, Hénin-Beaumont, Le Luc, Le Pontet, Mantes-la-Ville, Marseille 7e secteur et Villers-Cotterets ; à Béziers et à Camaret-sur-Aigues, les listes gagnantes étaient officiellement soutenues par le FN.
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Cet échec est du à l’inauthenticité de la candidate de l’UMP, à son absence de professionnalisme et aux divisions internes. Madame Kosciusko Morizet n’a pas su ni voulu rassembler. On peut à cet égard souligner le rôle néfaste joué par M. Beigbeder dans cet échec, son attitude ayant cruellement souligné les fractures de la « droite » parisienne.