Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La grandiloquence théâtrale des réactions de l’UMP depuis l’annonce du rejet du compte de campagne de Nicolas Sarkozy nous incite à une réflexion de fond : si l’UMP se meurt, et si l’UMP meurt demain, ce ne sera pas par manque d’argent mais par manque d’idées.
Pour les partis politiques, plaie d’argent n’est pas mortelle, plaie d’idées l’est en revanche.
Confronté en 2007 à des difficultés financières bien plus graves que celles de l’UMP au regard de son actif, le Front National a survécu, et a su rebondir plus haut que jamais parce qu’il a un projet solide à proposer aux Français, des idées patriotes que personne d’autre ne défend dans la classe politique française.
A la tête d’un siège évalué à 40 millions d’euros et percevant une subvention publique de l’ordre de 20 millions d’euros par an, l’UMP ne sera pas dans des difficultés financières susceptibles de remettre en cause son existence. Il faut sur ce point rétablir la vérité et démasquer les bas exercices de victimisation.
En revanche, l’UMP doit prouver qu’elle apporte encore quelque chose au débat d’idées pour espérer subsister ; et sur ce point c’est mission impossible, tant la voix de l’UMP se confond avec celle du Parti Socialiste. Tout ce dont l’UMP rêve, le PS le fait au gouvernement : austérité, TVA sociale, allongement de la durée de cotisation pour la retraite, Europe fédérale, immigration non contrôlée, communautarisme, politique étrangère aux ordres de Washington.
Aujourd’hui, c’est un ancien président de la République, impliqué dans un nombre considérable d’affaires, dont le parti a perdu toutes les élections durant son mandat et que les Français ont sanctionné il y a un an à peine, qui dit incarner une alternative : on mesure le néant qui frappe l’UMP !
Le paysage politique français regorge de partis idéologiquement jumeaux : UMP, PS, UDI, Modem, pour ne citer que les principaux : la fusion de deux ou plus d’entre eux répondrait à une vraie logique politique.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Les sénateurs Charon et Raffarin ont lancé l’idée de créer au Sénat un groupe d’amitié interparlementaire France-Qatar. Dans la lignée de leur chef de parti, Nicolas Sarkozy dont on connaît les liens, surtout financiers, avec ce petit pays de la péninsule arabique, ses fidèles supporters veulent accroître, s’il est encore possible, l’emprise du Qatar sur la France, ses institutions, son économie, ses écoles, sa culture, etc.
Edito de Steeve Briois (10.10.2014), Secrétaire Général du Front National
Un sondage commandé par le Nouvel Observateur publié ce jeudi révèle que pour la première fois, Alain Juppé pourrait remporter les primaires de l’UMP face à Nicolas Sarkozy.
Après une politique de la chaise vide qui semble avoir inspiré ces derniers jours Arnaud Montebourg, les deux vieux briscards du RPR calment toutes les velléités des dauphins Fillon et Copé.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
La récente réaction de Nadine Morano face à la recrudescence du communautarisme en France participe, une nouvelle fois, de la stratégie de déresponsabilisation de l’UMP par la feinte de l’indignation. Une indignation qui n’a aucune raison d’être de la part d’anciens ministres du gouvernement Fillon qui, durant 5 ans, a fait preuve d’un laxisme total dans sa politique migratoire. Son incapacité à enrayer les entrées légales sur le sol français (200 000 par an) et à s’attaquer aux filières clandestines, a décuplé la désagrégation de la cohésion nationale et l’insécurité.
Edito de Steeve Briois (11.07.14), Secrétaire Général du Front National
La « droite forte » était cette motion arrivée en tête du dernier et cataclysmique congrès de l’UMP. Si elle montrait une envie sincère des adhérents et militants de l’UMP de renouer avec la fermeté en matière d’immigration et d’insécurité, elle n’était jamais qu’une caution portée par les petits VRP du Sarkopéisme pour tenter d’attirer à eux les électeurs du Front National.
Edito de Steeve Briois (20.06.14), Secrétaire Général du Front National
L’onde de choc des élections européennes n’en finit pas d’agiter les partis du système, de façon plus ou moins spectaculaire.
Le désarroi de la gauche dans son ensemble ne se traduit pas seulement par l’effondrement du Parti socialiste. Effondrement politique (renoncement à faire adopter le droit de vote des étrangers, risques d’éclatement de la majorité parlementaire), militant (20 000 adhérents officiellement perdus en deux ans), moral (on évoque une primaire à gauche en 2017, ce qui en dit long sur la légitimité du président sortant). Le PS est devenu un syndic de faillite et son sauveur autoproclamé, Manuel Valls, s’avère en toc.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Directeur de campagne des européennes et vice-président du Front National
L’UMP n’en finit plus de se déchirer sur la tactique électorale à adopter en vue des élections européennes du 25 mai prochain.
D’un côté les enfumeurs et autres manipulateurs de l’opinion, Henri Guaino et Laurent Wauquiez en tête, tentent de faire avaler aux Français que leur parti serait subitement devenu eurocritique à quelques semaines des élections…