Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
La visite ce jour du ministre allemand des finances Wolfgang Schaüble en Grèce est la visite du maître à l’esclave dans un pays en état de siège. Les rues sont bouclées, la police antiémeute est partout, les rassemblements de plus de trois personnes interdits : voilà où nous a menés l’Union européenne, cette soi-disant « Europe de la paix » devenue l’Europe de la guerre et de la haine entre les nations.
Cette Europe toute entière construite au bénéfice de l’Allemagne et de l’oligarchie allemande met peu à peu à genoux les autres peuples en les brutalisant, en les taxant pour renflouer la vache sacrée de ce système : l’euro. La Grèce, Chypre, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la France de plus en plus, sont saccagés au nom de l’euro et de l’ouverture totale des frontières. Les services publics sont privatisés, les retraités comme les salariés et les fonctionnaires soumis à l’austérité la plus injuste, et les usines ferment.
Dans ces conditions, on voit naturellement les tensions monter entre les pays, et le ressentiment croître à l’encontre d’une Allemagne dominatrice et arrogante.
Il faut faire retomber d’urgence ces tensions en cessant la fuite en avant dogmatique de l’Union européenne. Le nouveau projet européen doit déconstruire cette Union européenne et aller vers la coopération saine et amicale des nations souveraines, vers des frontières restaurées, le retour de la démocratie par des référendums et un modèle économique patriote et protecteur.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.