Communiqué de Wallerand de Saint-Just, candidat FN-RBM à la Mairie de Paris
Dans le Baromètre du 115, de juillet, la Fédération Nationale des Associations de Réinsertion Sociale (FNARS) a publié des résultats alarmants. Sur 59 414 demandes d’hébergement, 76% demeurent sans réponse. Ces chiffres sont d’autant plus inquiétants que le nombre de demandes a augmenté de 43% entre juillet 2012 et juillet 2013, et que 57% de celles-ci concernent des familles !
La Ville de Paris n’est pas épargnée par cette saturation des standards du numéro d’urgence, le 115. Dans un reportage, publié le 26 octobre 2012 dans Le Monde, « Eric », un SDF de Paris, témoigne de la grande difficulté à joindre les services du 115 : « Parfois quelqu’un décroche. Ils vous mettent alors sur attente. Ça peut durer entre 10 minutes et trois-quarts d’heure. Puis ils vous disent de rappeler à 19 heures. Et quand vous rappelez, il n’y a plus de places ».
En effet, alors que Paris abrite entre 10 000 et 15 000 sans-abri, soient près de 10% du nombre de sans-abri estimé à l’échelle nationale, les logements provisoires manquent cruellement face à l’ampleur de la demande. Cette situation s’aggrave davantage lorsqu’arrive l’été. A titre d’exemple, le centre d’hébergement d’urgence (CHU) « le Refuge » dans le 13e arrondissement, ne met à disposition que 200 places en été, alors que ce nombre peut atteindre les 426 places en période hivernale.
La situation catastrophique dans laquelle se trouvent les sans-abri de Paris doit impérativement alerter la Mairie de Paris. Alors que des familles habitent les cabines téléphoniques, notamment dans le quartier de la Bastille, que le nombre de sans-abri ne cesse d’augmenter chaque année, le silence de la Mairie de Paris fait tristement écho au désengagement municipal en termes de logement, de social, et d’aides aux plus démunis.
Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine de Paris, Wallerand de Saint-Just, candidat FN-RBM à la Mairie de Paris tiennent à alerter la municipalité sur la gravité de la situation. Une réelle politique sociale, encourageant l’acte plutôt que la parole, doit être mise en place au plus vite. « Paris, capitale de la France », se doit de protéger et d’aider l’ensemble des citoyens parisiens et des nationaux. Ils demandent aussi que la municipalité prenne des mesures d’urgence pour cet été.
Communiqué de presse du groupe FN-IDF Bleu Marine à la Région Ile-de-France
Il n’y a jamais grand monde à Paris au mois d’aout. Habituellement, au cœur de l’été, les touristes venus du monde entier remplacent les parisiens. Mais cette année, celle qui fut une des villes les plus visitées au monde offre le triste spectacle de musées vides, de restaurants et d’hôtels déserts, de commerces délaissés. Les touristes ne sont pas venus, Paris n’attire plus et la responsabilité en est largement partagée par la mairie de Paris et le gouvernement.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDFBleuMarine, au conseil régional d’Île-de-France
« Je n’ai rien contre un camp de migrants dans le XVIe ». Ce ne sont pas là les paroles d’un des nombreux élus de gauche œuvrant quotidiennement à la destruction du vivre en paix à Paris, mais bien celles, exactes, du très UMP Claude Goasguen, maire de l’arrondissement.
Les administrés de monsieur Goasguen ont maintenant une preuve tangible de ce que nous dénoncions déjà dans les milliers d’exemplaires de notre « lettre aux habitants », distribuée depuis deux semaines : qu’ils ne comptent pas sur la soit disant droite pour les protéger du fléau migratoire… Dans le XVIe arrondissement comme à Bruxelles, l’ex-UMP accompagne volontiers la submersion migratoire de la France.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, président du groupe FN-IDFBLEUMARINE au conseil régional Ile-de-France
Anne Hidalgo et Valérie Pécresse s’offrent bras-dessus bras-dessous un voyage commun jusqu’au Japon. Objectif, faire revenir les touristes nippons dans la capitale désertée depuis les attentats du 13 novembre. Il est permis de douter fortement que leur présence sur place, aux frais du contribuable, puisse y changer quoi que ce soit.
Car au fond, pourquoi les Japonais reviendraient-ils ? Rien n’a été fait pour la sécurité publique depuis les attentats qui les ont fait fuir, un constat évident jusque de l’autre côté de la planète.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Anne Hidalgo s’est prise d’une nouvelle tocade pour attaquer l’histoire et les traditions de Paris. Envie lui a pris de laisser sa marque en réorganisant la carte historique de la capitale et en fusionnant les arrondissements centraux. Les services municipaux assurent que le jeu est politiquement à somme nulle et qu’il ne s’agit pas d’une basse manœuvre de manipulation de la carte électorale. Qu’il nous soit permis d’en douter.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national aux élections régionales en Île-de-France
Des clandestins à la place des enfants franciliens sur les bases de loisirs, des clandestins à la place des SDF et des familles mal-logées dans le parc de logements sociaux soudain rempli de places disponibles pour un « public prioritaire », nos concitoyens qui dorment dans la rue ou dans leur voiture apprécieront.
Et puis 5,5 millions d’Euros, en complément des 1000 € par réfugié promis par l’Etat d’un seul coup débarrassé des contraintes de la rigueur pour des clandestins clairement désignés par Matignon comme « une priorité gouvernementale ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Candidat tête de la liste Front National en Île-de-France
En Île-de-France, depuis 2008, il a été compté 88 000 ménages reconnus comme prioritaires au titre du droit au logement opposable. A l’heure actuelle, environ 40 000 seulement ont été effectivement relogés et l’augmentation de ceux reconnus comme prioritaires est de quasiment 30%. Ce sont au moins 50 000 ménages qui sont mal logés, ou pas logés du tout, en Ile de France.
Pourtant, en quelques jours, des centaines de logements ont été trouvés dans toute notre région pour les désormais nommés « réfugiés ». De concert, maires socialistes ou « Les républicains » rivalisent d’ingéniosité pour loger les clandestins dans leurs communes.