Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
L’ouverture par le Procureur de la République de Lille d’une nouvelle information judiciaire sur des faits de corruption et d’abus de biens sociaux touchant la fédération socialiste du Pas-de-Calais n’est guère étonnante.
Si cette information est ouverte sur la base d’éléments révélés par l’ancien maire d’Hénin-Beaumont, il ne faudrait pas oublier que celui-ci a fait de la ville d’Hénin-Beaumont le cœur nucléaire d’un montage politico-financier qui a nui à tous les habitants du Bassin minier et bien entendu aux Héninois, avec le silence et l’inaction des instances fédérales et nationales du Parti Socialiste. Tout cela a été établi lors de son procès.
L’information ne touche cette fois-ci plus un élu en particulier, mais bel et bien la fédération socialiste du Pas-de-Calais en tant que telle, à travers le monopole accordé à certaines entreprises et organismes, notamment la Soginorpa et Adevia, au sujet desquels Steeve Briois est maintes fois intervenu, provoquant inévitablement des crises d’hystérie . Le fait qu’une SEM comme Adevia, qui se voit accordé une écrasante majorité de marchés publics locaux, soit en permanence renflouée par les collectivités détenues par les socialistes, est à la fois inopportun et suspect.
Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, Conseiller Régional du Nord-Pas-de-Calais et conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, espère donc que la lumière sera faite sur cette affaire et permettra de condamner les tenants d’un système qui a de loin dépassé les seules portes d’Hénin et de Liévin.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.