Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
A quelques jours d’intervalle, au cœur de l’été, deux grandes figures du cinéma français nous ont quittés.
Le cinéaste Denys de La Patellière s’est éteint dimanche 21 juillet à Dinard, à l’âge de 92 ans. Réalisateur de quelques-uns des plus beaux succès du cinéma populaires français, dont les films inoubliables Un taxi pour Tobrouk, Du rififi à Paname, Le Tatoué, Caroline chérie ou Les Grandes Familles, Denys de La Patellière a fait jouer les plus grandes stars des années 50 et 60, avec le concours de grands dialoguistes, comme Michel Audiard ou Alphonse Boudard : Jean Gabin, Louis de Funès, Lino Ventura, Jeanne Moreau et Danielle Darrieux ont ainsi défilé derrière sa caméra. Dans la seconde partie de sa carrière, conservant la sympathie d’un très large public, il se tournera vers la télévision pour laquelle il réalisera dans les années 70 des épisodes du Commissaire Maigret ou du Comte de Monte-Cristo avec Jacques Weber.
Ce jeudi 25 juillet l’actrice française Bernadette Lafont est morte au Grau-du-Roi, dans son Gard natal, des suites d’un arrêt cardiaque. Dotée d’une personnalité passionnée et espiègle, campant les rôles les plus divers, – de la jeune première à la grand-mère acariâtre -, l’ancienne égérie de la Nouvelle vague laisse derrière elle une carrière riche de 150 films tournés par les plus grands réalisateurs, de François Truffaut à Claude Chabrol. Sa magnifique interprétation dans L’Effrontée de Claude Miller en 1985 lui vaut le César de la Meilleure actrice dans un second rôle. Elle restera sans conteste, dans le cœur des Français, l’une des comédiennes les plus appréciées.
Rendant hommage, avec leurs nombreux admirateurs, aux carrières exemplaires de Denys de La Patellière et de Bernadette Lafont, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine expriment leurs profondes condoléances à leurs familles et à leurs proches.
Communiqué de Presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Sous pression du Parlement européen, la Commission européenne a gracieusement accepté de faire de 2018 l’année européenne du patrimoine culturel. Actuellement négociée en trilogue, cette année est présentée par la Commission et le Commissaire à l’éducation, Tibor Navracsics en ces termes lyriques : « à l’heure où des chefs-d’œuvre culturels mondiaux sont en péril ou sont détruits délibérément dans les zones de conflit, […] le patrimoine culturel mérite d’avoir son année européenne, en 2018. […] Ce sera l’occasion de sensibiliser les citoyens à l’importance socioéconomique du patrimoine culturel et de promouvoir l’excellence européenne dans ce domaine ». Des paroles, des paroles, des paroles.
Communiqué de Presse du Collectif Culture, Libertés et Création (CLIC) Dernièrement, le film « Ma vie de courgette » était…
Lire la suite →Communiqué de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Luc Besson s’est illustré dans le cinéma populaire en France, en Europe et dans le monde. Réalisateur prolifique, il est aussi un homme d’affaires avisé qui a beaucoup contribué au développement du cinéma français, premier pays exportateur du secteur en Europe.
Joyau de l’empire Besson, la société de production Europacorp a été en partie rachetée par le groupe chinois Fundamental Films qui va entrer au capital en investissant 60 millions d’euros.
Communiqué de presse d’Eric Domard, Membre du Bureau Politique du Front National
Contre toute attente, la Fédération française de football, en partenariat avec Carrefour, a choisi une chanson en anglais, comme hymne officiel des supporters de l’équipe de France.
Ce choix invraisemblable a suscité la colère d’André Vallini, secrétaire d’Etat à la Francophonie. Si le Front National partage cette indignation, il ne peut que dénoncer la duplicité du gouvernement qui multiplie les signes visant à malmener et affaiblir la langue française quand il devrait préserver et protéger ce trésor national.
Communiqué de presse des CAP
Un accord vient d’être trouvé avec les intermittents du spectacle : un ravaudage de plus pour un problème systémique qui appelle bien d’autres solutions.
Olivier Py a déclaré que l’accord trouvé ce matin, et qui mettait provisoirement fin à la crise, était bon. Bon d’abord pour lui : le Festival d’Avignon arrive à toute vitesse, et on n’a pas oublié la catastrophe de 2003 ! Cet accord est aussi une bonne nouvelle pour le gouvernement qui allait devoir se colleter (en plus) les gens du spectacle.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Le modèle de gestion des quartiers perpignanais a été une erreur : la preuve par l’expression culturelle de certains « jeunes »
https://www.youtube.com/watch?v=lgDVHbCXUhY
http://www.youtube.com/watch?v=3s5xOSwwEew&sns=em