Edito de Steeve Briois (19.07.13), Secrétaire Général du Front National
Nous apprenions il y a quelques jours l’évasion d’un dealer du Nord-Pas-de-Calais de la prison de Sequedin où il purgeait sa peine.
La situation était déjà tristement ironique dans la mesure où cette prison avait connu une autre évasion il y a quelques mois, celle de Redoine Faïd, figure du grand banditisme. Le gouvernement promettait alors de grandes mesures et des actes pour mieux sécuriser nos prisons et empêcher que cela se reproduise. Avec le succès qu’on connaît.
Comme le dit l’adage : là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. Cela n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd puisque la Voix du Nord retranscrivait hier dans ses colonnes l’interview du grand-frère de l’évadé de cette semaine. On y apprend que celui-ci avait décidé de prendre des congés et qu’ils se sont vus, l’air de rien, sur Lille pour se balader. Fort heureusement ils n’ont pas poussé le vice jusqu’à se faire un bon resto : «on n’a pas mangé, comme c’est le Ramadan… » Nous sommes heureux de voir qu’il reste de bons croyants dans ce pays pour s’astreindre à une certaine morale.
Aussi risible, grotesque et agaçante que cette situation ubuesque puisse paraître, elle n’a rien d’étonnant : tout a été fait pour que le sentiment d’impunité, dans lequel les criminels et délinquants de ce pays (bien que souvent importés) se vautrent, s’amplifie. Leurs victimes, elles, n’ont plus qu’à s’enfermer, pas question de profiter du soleil !
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.