Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
L’accord passé entre la Chine et l’Union européenne pour régler le contentieux autour des panneaux solaires, et le dumping insupportable exercé par les industriels chinois, est révélateur de l’impossibilité structurelle de mener au niveau européen une politique de protectionnisme intelligent.
L’on se souvient de l’agitation de la Commission européenne pour faire croire qu’elle allait protéger l’industrie des panneaux solaires et faire soudainement ce qu’elle s’était toujours, par principe, interdit de faire. Les résultats sont là. Quelques semaines après cette opération, c’est un accord aux allures d’acte de capitulation qui a été signé.
Ce n’est pas un hasard si les seuls satisfaits par le présent accord sont ceux qui s’étaient opposés aux mesures de taxations exceptionnelles proposées par la Commission européenne, à savoir la Chine et l’Allemagne. A l’inverse, les industriels du secteur ont fait part de leur immense déception pour un accord qui maintient, selon leurs propres dires, une situation de dumping intolérable au regard de leur faible niveau de compétitivité.
Ainsi, une fois de plus, il est démontré qu’en refusant d’agir au niveau national on laisse mourir des branches entières de notre industrie. L’Union européenne est incapable de protéger son industrie car elle est incapable de remettre en cause les dogmes du libre-échange absolu et sans entrave qui fondent sa politique économique. Les mesures anti-dumping proposées dans un premier temps par la Commission européenne, dans un secteur déjà ravagé par la concurrence internationale, ne seront donc pas allées jusqu’à leur terme, alors qu’elles étaient, il faut le rappeler, extraordinairement faibles comparées aux mesures prises ailleurs dans le monde, notamment par les Etats-Unis (taxation européenne de 47,5% maximum, contre 250% aux Etats-Unis), et de surcroît limitées dans le temps.
Pour cette dernière raison, la Commission était de toute façon pieds et poings liés. Les taxations exceptionnelles qu’elle avait ordonnées ne pouvant courir que jusqu’en décembre 2013, les négociations avec la Chine ne pouvaient qu’échouer et aboutir à un tel accord.
Face à cet échec, le Front National exige la mise en place d’un protectionnisme intelligent aux frontières nationales, non seulement pour protéger notre industrie des panneaux solaires, mais plus largement l’ensemble des filières économiques soumises à une concurrence internationale déloyale, y compris lorsqu’elle provient de pays membres de l’Union européenne (actuellement 2/3 des délocalisations d’entreprises se font en son sein).
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
La société Vinci a opté pour une entreprise turque très peu implantée en France pour réaliser les façades de la tour Saint-Gobain dans le quartier de La Défense.
Cette annonce est une très mauvaise nouvelle pour les façadiers français, qui s’élèvent logiquement contre cette nouvelle attaque contre leur carnet de commandes, et donc l’activité et l’emploi en France. Ils évoquent des prix « anormalement bas » : quand la concurrence n’est plus loyale elle devient ravageuse.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.