Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Si malheureusement elles se confirment, les 700 suppressions de postes dans l’usine Michelin de Joué-les-Tours sont un drame social qui marque l’urgence absolue de mettre enfin en place une stratégie de rebond industriel.
Les difficultés de la production française de pneus tiennent à deux raisons principales :
– Un effondrement dans le secteur du poids lourd, qui explique aujourd’hui que les usines tournent à moins de 60% de leurs capacités. Cet effondrement trouve sa cause dans la récession économique causée par l’absurde politique d’austérité menée au sein de la zone euro, notamment au nom du maintien à tout prix de la monnaie unique.
– Une concurrence aussi déloyale que dévastatrice de la part de la Chine, qui inonde depuis quelques années le marché européen du pneumatique. Les marques chinoises profitent de l’ouverture totale des frontières au sein de l’Union européenne, alors que les Etats-Unis avaient su réagir en 2009 en taxant à hauteur de 30% les pneus chinois.
Ces pneus beaucoup moins cher que les pneus produits en France sont de surcroît trop souvent insuffisants en matière de sécurité.
La France doit réagir d’urgence en planifiant une stratégie industrielle.
Elle passera par l’arrêt de la politique d’austérité imposée par l’Union européenne et appliquée docilement par l’UMP et le PS, et par la mise en place de droits de douane ciblés aux frontières. La France doit partir à la reconquête de son marché intérieur.
Une taxe de 30% sur les pneus chinois, équivalente au niveau américain, serait ainsi une mesure efficace et justifiée.
Quant à Michelin, largement bénéficiaire en 2012, il doit être un partenaire responsable et actif de cette stratégie industrielle, conscient de ses obligations vis-à-vis de la France. Michelin doit faire preuve en ce sens de patriotisme économique en privilégiant la production française.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Alors même qu’elle crève le plafond des bénéfices, en hausse de 27,7% au troisième trimestre 2015 à 1,1 milliard d’euros, la banque Société Générale vient d’annoncer un plan massif de fermetures d’agences, à hauteur de 400 en France d’ici 2020. Le développement d’Internet ne peut pas tout expliquer, d’abord parce qu’il ne date pas d’hier, ensuite parce qu’il ne se substitue pas à la nécessaire relation humaine qu’un client souhaite avec sa banque. La déshumanisation des relations économiques et sociales n’est pas un avenir souhaitable.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Manuel Valls roule les mécaniques au sujet du nouveau plan social chez Renault Trucks, qui prévoit la suppression de 512 emplois supplémentaires en France. Il affirme vertement « ne pas accepter » ce plan…
Cette indignation verbale, digne des plus grandes heures du sarkozysme, ne trompera personne. Non seulement Manuel Valls est dans la communication la plus inopérante car il sait que l’Union Européenne à qui il a fait allégeance n’autorisera jamais la moindre action de son gouvernement visant à faire passer l’intérêt économique général avant celui des actionnaires.