Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Faisant écho à la proposition d’Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, qui réclamait en février dernier la mise en place d’un groupe de travail sur la liberté d’expression sur Internet, le député socialiste Malek Boutih a souhaité, le 12 juin à l’Assemblée nationale, que les pouvoirs publics prennent « le contrôle sur Internet », en confiant cette surveillance au CSA : pour l’ancien président de SOS Racisme « contrôler les tuyaux, c’est contrôler les contenus » !
Déjà, dans son rapport sur la politique culturelle à l’ère des contenus numériques, remis le 13 mai dernier au Président de la République, Pierre Lescure avait préconisé la dévolution au CSA de missions de régulation nouvelles touchant aux vidéos distribuées via internet et la création d’une taxe sur les plateformes vidéos. Dans une tribune publiée le 13 juin par le Huffington Post, Esther Benbassa récidivait en n’hésitant pas à voir dans la mort de Clément Méric la marque des réseaux sociaux….Répétées à l’envi, ces déclarations troublantes constituent autant de signes avant-coureurs, annonciateurs sans doute d’une loi inédite qui viserait à domestiquer la liberté d’expression en ligne. En procédant à la refonte substantielle de la loi sur la liberté de la presse de 1881, pour l’adapter aux nouvelles technologies, il s’agirait ni plus ni moins pour nos e-censeurs que de faciliter la répression des propos diffusés sur les réseaux sociaux.
Considérant que l’état du droit français est largement opérationnel pour réprimer les éventuels dérapages qui se produisent sur le net, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine mettent solennellement en garde le gouvernement Hollande contre la tentation liberticide qui l’anime manifestement en voulant ainsi mettre au pas les libertés numériques. Echappant aux pesanteurs de la pensée dominante et du politiquement correct, Internet demeure en France le dernier espace de liberté d’expression : son intégrité est devenue aujourd’hui à ce point irremplaçable que nos compatriotes ne toléreront jamais qu’il y soit porté atteinte aussi peu que ce soit.
Intervention de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, sur la protection de la vie privée dans le domaine du numérique
Lire la suite →Égalité d’accès à internet : sur le marché unique européen des communications électroniques, le Parlement refuse de suivre Gilles Lebreton.
Lire la suite →Communiqué de Dominique Bilde, Députée Français au Parlement Européen, Membre de la Commission Culture
Alors qu’en France, la liberté sur internet ne cesse de reculer, notamment depuis la loi « Big Brother » sur le renseignement, les députés Front National au Parlement européen se sont majoritairement positionnés en faveur du principe de neutralité du net en discussion au niveau des instances européennes depuis plusieurs mois. Les membres du groupe Europe des Nations et des Libertés ont ainsi voté mardi en séance plénière à Strasbourg un texte permettant le renforcement de l’encadrement de la politique commerciale des opérateurs du marché des communications électroniques afin de garantir ce principe de neutralité du net et de lutter contre les tentatives de discrimination menées par certains opérateurs.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après un rapport annuel publié aujourd’hui par l’ONG Freedom House, la France fait partie de la liste des pays, comprenant notamment la Libye ou l’Ukraine, où la liberté d’expression sur Internet a considérablement régressé pendant l’année 2015.
L’ONG pointe ainsi directement la loi sur le renseignement adoptée par l’UMP et le PS en juin, qui a permis l’installation sur les réseaux de boîtes noires visant à restreindre la diffusion des contenus postés par les internautes.
Réponse à la lettre de Madame Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la CNIL, sur l’espionnage généralisé des ordinateurs des Français par le biais du nouveau système d’exploitation Windows 10
Madame la présidente,
Je viens de recevoir votre réponse à la lettre ouverte du 27 Juillet où je vous faisais part de mes inquiétudes sur l’espionnage généralisé que pourrait entreprendre Microsoft avec Windows 10.
Je vous remercie d’avoir répondu à mes questions mais je constate que vos réponses sont évasives et ne reflètent pas du tout l’inquiétude de vos homologues allemand et suisse ainsi que nombre d’informaticiens.
En effet, vous arguez que Windows 10 permet à l’utilisateur de modifier ou de désactiver la collecte de données. Vous avez d’ailleurs le 10 août créé un tutoriel sur le site internet de la CNIL pour expliquer comment régler les paramètres de Windows 10 afin de désactiver les mouchards installés par Microsoft.
Communiqué de presse du Front National
Nous publions ici la réponse de la présidente de la CNIL à la lettre ouverte de Marine Le Pen sur l’espionnage généralisé des ordinateurs des Français par le biais du nouveau système d’exploitation Windows 10.