Communiqué de Presse de Julien Rochedy, Directeur National du FNJ
Depuis quelques semaines de nombreux militants du FNJ du Maine et Loire se font menacer par des groupes d’extrême-gauche. Le hall d’immeuble de notre responsable FNJ a été dégradé par des autocollants estampillés « SCALP » et « NPA » et a été directement menacé par un individu s’autoproclamant « responsable CGT ».
Hier en fin d’après midi à Angers, un groupe de jeunes militants du Front National de la Jeunesse a été violemment agressé par une vingtaine de personnes armés. Un jeune militant a été sérieusement blessé, ayant pris un coup de bâton à l’arrière du crâne qui lui a fait percuter une vitre de voiture, laquelle a été brisée par le choc.
De nombreuses plaintes ont été déposées, mais rien ne semble être fait pour mettre hors d’état de nuire ces groupes d’individus qui se permettent de menacer et d’agresser des jeunes en toute impunité. Jusqu’ou allons-nous laisser la violence politique continuer ? Faut-il qu’il y ait des morts pour qu’il y ait enfin une réaction ?
Nous demandons au ministère de l’Intérieur de considérer sérieusement et rapidement la violence indigne des groupes d’extrême-gauche avant qu’à Angers ou ailleurs en France, l’irréparable n’arrive.
Article du 7 juin 2016
Alors que tous les sondages la donnent présente au second tour de l’élection présidentielle et lui promettent jusqu’à 28 % des voix au premier, Marine Le Pen désigne son adversaire à droite, Alain Juppé. La présidente du Front national accuse le gouvernement de complaisance envers les mouvements qu’elle qualifie de « fascistes d’extrême gauche ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Des policiers blessés dont un très grièvement lors de combats, parfois au corps à corps, des voitures et des deux roues incendiés place de la République, de nombreuses vitrines brisées et de multiples dégradations dans toute la ville, c’est le bilan en une seule journée, et pour la seule ville de Paris, de la bienveillance du gouvernement envers les milices ultra violentes d’extrême-gauche.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du front National
Le déchaînement de violences qui a frappé notre pays aujourd’hui, dans la foulée des manifestations contre la détestable loi El Khomri, confirme la nullité totale du gouvernement Valls-Cazeneuve, qui laisse prospérer sur le territoire national des bandes de casseurs d’extrême gauche ultra violents. On pense en particulier ce soir aux policiers et gendarmes blessés, parfois très grièvement.
Communiqué de Presse du Front National
Forces de l’ordre et journalistes attaqués, heurts multiples, mobilier urbain saccagé, brûlé : des scènes d’une grande violence ont eu lieu hier en marge des manifestations contre la loi El Khomri, à Rennes, Nantes et Paris notamment.
Si le Front National ne confond évidemment pas les manifestants qui demandent légitimement le retrait de la Loi Travail avec les casseurs, il s’étonne qu’une nouvelle fois ces derniers aient trouvé face à eux un gouvernement aussi mou et complaisant.
Communiqué de presse de Gilbert Collard, Député du Gard, secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine, membre du bureau politique du Front National
Gilbert Collard réagit suite à l’agression dont ont été victimes deux militaires en civil et hors service, sérieusement molestés le samedi 30 janvier par une vingtaine de personnes en marge de la manifestation à Paris pour la levée de l’état d’urgence.
« L’enquête devra notamment s’attacher à déterminer s’ils ont été visés en raison de leur qualité de militaire ou s’ils ont pu être pris pour des militants d’extrême-droite » selon une source proche de l’enquête !
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire de la fédération du Front national de Paris
Deux militaires, en civil et hors service (mobilisés dans le cadre de l’action anti-terroriste), ont été violemment agressés ce samedi par une vingtaine de militants d’extrême gauche en marge de la manifestation pour la levée de l’état d’urgence. Les agresseurs étaient vêtus de noir, masqués et cagoulés…
Ainsi donc, en plein « état d’urgence », les autorités et spécialement le préfet de police laissent de nombreux manifestants déambuler dans Paris, vêtus de noir et cagoulés comme des terroristes. Ces autorités viennent ainsi de démontrer leur incapacité à maintenir un ordre public minimum.