Communiqué de Presse de Gilles Lebreton, conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen
Le projet de loi Fioraso réussira-t-il à mettre les universitaires dans la rue ? On peut se le demander si on en juge par son aptitude à ébranler jour après jour le système universitaire français.
On a déjà expliqué, dans un communiqué publié le 19 juin, que ce projet provoque une véritable régionalisation des universités en laissant chaque région mettre en oeuvre son propre « schéma régional » de l’enseignement supérieur. Un nouveau pas, totalement inattendu, vient d’être franchi dans cette voie dans la nuit du 21 au 22 juin.
Il est l’oeuvre d’un amendement voté par le Sénat sur proposition du groupe Europe Ecologie Les Verts, qui supprime l’exigence de qualification des enseignants-chercheurs par le Conseil National des Universités (CNU). La ministre de l’enseignement supérieur, Madame Fioraso, ne s’y est opposée que très mollement, se bornant à souligner (pour le déplorer) que les esprits n’étaient pas encore mûrs pour accepter cette suppression.
Or le CNU est bien autre chose que l’organisme prétendument inutile, coûteux et chronophage décrit par la sénatrice écologiste Corinne Bouchoux : c’est une instance qui garantit le caractère national du statut des enseignants-chercheurs en empêchant les recrutements d’être exclusivement dictés par le localisme et le clientélisme.
C’est bien là ce qui gêne les partisans de la régionalisation, qui voudraient supprimer l’un des derniers obstacles à la mainmise des régions sur les universités.
Les enseignants-chercheurs ne s’y sont pas trompés. Tous leurs syndicats ont protesté, et la pétition en ligne exigeant le retrait de l’amendement connaît un succès foudroyant.
Le Parlement reculera sans doute devant l’ampleur de ces protestations; mais trop tard pour dissimuler cette évidence désormais criante : le Rassemblement Bleu Marine est le seul mouvement politique d’importance qui veut préserver le caractère national du service public de l’enseignement supérieur.
Fondé le 8 mars 2014 par David MASSON-WEYL et son équipe, le Collectif Marianne est né de la volonté de défendre les étudiants, en préservant la qualité du parcours universitaire français et l’indépendance des politiques nationales en matière d’Enseignement Supérieur et de Recherche.
De nombreux communiqués et travaux ont été réalisés par l’ensemble de nos antennes locales. Par l’action de son Président, le « porte-voix de la jeunesse patriote » a réussi à pénétrer des citadelles que nos opposants politiques pensaient imprenables.
Communiqué d’Alain Avello, président du Collectif Racine
« Les Républicains » tenaient aujourd’hui une journée thématique de travail sur l’Education et l’Enseignement supérieur, faisant suite à une tribune offerte à N.Sarkozy dans un grand quotidien national et à une séance de questions-réponses organisées autour du même Sarkozy sur sa page Facebook, un document d’orientation de seize pages paru pour l’occasion préludant par ailleurs au projet présidentiel.
Communiqué de presse du Front National et du Collectif Marianne
Ce jeudi 8 octobre, plusieurs syndicats appellent à des manifestations dans toute la France afin de dénoncer le manque de moyens dont souffre le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et en particulier les universités. Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, a annoncé dernièrement une hausse des crédits budgétaires à hauteur de 165 millions d’euros. Il ne s’agit en réalité que d’une rustine destinée à faire croire que le gouvernement défend l’Université.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Le 15 septembre, veille de la fermeture d’APB (Admission Post-Bac), pas moins de 800 bacheliers français étaient encore sans solution, sans université. Pourtant le nombre d’étudiants inscrits dans les universités ne cesse d’augmenter : 50 000 étudiants supplémentaires chaque année depuis trois ans, soit l’équivalent de deux nouvelles universités.
Avec un total de 1,45 millions d’inscrits en 2014, les universités françaises sont plus que saturées, et cela au détriment de jeunes bacheliers méritants. Le gouvernement et Monsieur Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, doivent entendre cette parole de bon sens du Président de l’université de Nantes, Olivier Laboux : « il nous est impossible de justifier auprès des étudiants un tirage au sort. Nous sommes là, victimes du dogme de l’absence de sélection à l’entrée des universités ».
Communiqué de Presse de Gaëtan Dussausaye et de David Masson-Weyl, Directeur National du Front National de la jeunesse et Président du Collectif MarianneUn rapport confidentiel de la Cour des comptes, révélé par Le Monde, pointe à son tour les effets néfastes de la loi LRU, soit l’autonomie financière des universités françaises. Ce projet mis en œuvre dès 2007 par Madame Pécresse (LR) et réaffirmé par Madame Fioraso (PS) en 2013, se révèle aujourd’hui, comme nous l’avions annoncé, contreproductif et catastrophique pour la vie de nos étudiants et de nos enseignants-chercheurs.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen, conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen
Le Conseil d’Etat vient de suspendre, par une ordonnance rendue le 17 octobre, la disposition de la circulaire du 2 juillet 2014 par laquelle le ministre de l’Education nationale avait supprimé les bourses au mérite. Ces bourses, d’un montant de 1800 euros par an, étaient auparavant versées pendant trois ans aux étudiants ayant obtenu le baccalauréat avec la mention « très bien ». L’ordonnance en rétablit provisoirement le versement en attendant le jugement définitif de l’affaire.