Edito de Steeve Briois (28.06.13), Secrétaire Général du Front National
De la partielle du Lot-et-Garonne dont le second tour s’est déroulé dimanche dernier, il y a plusieurs constats à tirer. Tout d’abord, l’usure d’un front républicain grotesque et désuet, qui a le mérite de dévoiler à chaque occasion la complicité de l’UMP et du PS, mais qui se retrouve à chaque fois un peu plus acculé et proche de la défaite.
Mais le constat le plus important se fait à l’aune des futures échéances électorales, les municipales et les européennes en 2014, et enfin les régionales et les départementales en 2015.
Car si jusqu’à présent le Front National n’était réellement à l’aise que dans les scrutins proportionnels – qui restent évidemment les plus justes et les plus conformes à l’idée que nous nous faisons de la démocratie représentative – il est évident que nous pouvons maintenant nourrir de grands espoirs même dans les scrutins majoritaires puisque les systèmes de verrouillage qui nous freinaient pour ce genre d’élections sont en train de céder, nous rapprochant un peu plus des victoires lors de duels puisqu’Etienne Bousquet-Cassagne est arrivé en tête dans de nombreuses villes et certains cantons de la circonscription.
Non seulement le Front National a éjecté le parti présidentiel au premier tour lors des deux dernières partielles, mais à chaque fois il est parvenu à mettre l’UMP en difficulté malgré un soutien sans faille d’une classe politico-médiatique docile et complaisante. C’est la raison pour laquelle nous pouvons l’affirmer : oui, nous aurons des maires Front National. Oui, nous aurons des députés européens et conseillers régionaux encore plus nombreux. Oui nous aurons des conseillers généraux élus au scrutin majoritaire. Pour les aider, les soutenir, participer aux grands combats de demain, il ne vous reste qu’à vous manifester et partager avec nous les futures victoires.
Vous pouvez donc dès maintenant nous contacter via cette page « Municipales 2014 » et rejoindre nos têtes de listes pour les municipales à venir.
Edito de Steeve Briois (04.04.14), Secrétaire Général du Front National
L’élection de près de 1600 conseillers municipaux et d’une grosse dizaine de maires estampillés FN n’est pas seulement un record historique pour notre formation.
C’est d’abord la validation de la stratégie d’enracinement promue par Marine Le Pen, qui avait fixé un cap ambitieux : monter au moins 500 listes, obtenir au moins 1000 élus municipaux et quelques victoires, mais surtout démontrer à la population que le FN est sérieux et utile aux Français.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.
Dimanche 30 mars, Marine Le Pen a donné un point presse à l’issue des résultats du second tour des élections municipales.
Lire la suite →Je tiens à remercier l’ensemble des Perpignanais, en mon nom personnel ainsi qu’en celui de mon équipe toute entière, pour…
Lire la suite →Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Directeur de la campagne des élections municipales
Aux élections municipales des 23 et 30 mars, le Front National devait relever deux défis essentiels : conquérir des villes et se doter d’un maillage territorial d’élus municipaux. À l’issue du 2e tour, ces deux défis sont très largement relevés puisque le Front National a gagné dans 12 villes : Beaucaire, Cogolin, Fréjus, Hayange, Hénin-Beaumont, Le Luc, Le Pontet, Mantes-la-Ville, Marseille 7e secteur et Villers-Cotterets ; à Béziers et à Camaret-sur-Aigues, les listes gagnantes étaient officiellement soutenues par le FN.
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Cet échec est du à l’inauthenticité de la candidate de l’UMP, à son absence de professionnalisme et aux divisions internes. Madame Kosciusko Morizet n’a pas su ni voulu rassembler. On peut à cet égard souligner le rôle néfaste joué par M. Beigbeder dans cet échec, son attitude ayant cruellement souligné les fractures de la « droite » parisienne.