Communiqué de Presse de Joëlle Melin, Communiqué de presse du Dr MELIN, Conseillère politique de Marine LE PEN en matière de santé
Le nouveau scandale qui entoure le furosémide, princeps génériqué d’un diurétique ancien et qui a sauvé de très nombreuses vies, va-t-il, par l’arrêt brutal et méconnu du traitement, être la cause indirecte de la mort de certains patients ?
Quelle que soit la raison de l’erreur de mise en conditionnement, les Français découvrent que la carte européenne de traçabilité du médicament générique est comparable à celle de la viande de cheval, et aussi aberrante.
Toujours plus de profits pour les grands groupes pharmaceutiques suppose une délocalisation en Europe mais surtout en Asie, pays à très bas coût de main d’œuvre, au mépris total de la sécurité des malades. Cela est si vrai que le groupe indien RANBAXY vient de plaider coupable pour « falsification des données et des tests concernant la production de certains médicaments » et versera 500 millions de dollars aux autorités américaines, qui sont nettement plus réactives que notre Agence de Sécurité du Médicament.
Le FRONT NATIONAL demande avec force aux autorités compétentes du Ministère de la Santé que tout soit mis en œuvre pour que les Français puissent retrouver la confiance en la médecine à la française, qui a, en particulier grâce à la recherche de nos nombreux et précurseurs laboratoires, permis un allongement remarquable et confortable de la durée de la vie. Une des pistes prioritaire est la relocalisation en France de toutes les étapes de fabrication de nos médicaments.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.