Mme Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, sur la gestion de l’affaire Tapie par certaines administrations. Un article paru dans la presse la semaine du 10 juin détaille comment, sur l’argent qui est effectivement revenu à l’homme d’affaires à la suite de la contestée procédure d’arbitrage, deux tiers, soit plus de 200 millions d’euros, proviennent de « maladresses, négligences et oublis de ses créanciers publics ». Ainsi, en 1994, la SDBO, filiale de la banque publique Crédit Lyonnais, a omis de réclamer les intérêts moratoires auprès du liquidateur de la société de M. Tapie, soit un préjudice de 100 millions d’euros pour les caisses publiques. Plus récemment, l’URSSAF a été contrainte par la justice de renoncer à une créance de 3,8 millions d’euros, après avoir omis à l’époque de confirmer dans le délai légal l’inscription de sa créance auprès du liquidateur. Il est demandé au ministre quelles sanctions il entend prendre à l’encontre des services et des fonctionnaires en charge de ces dossiers, dont la négligence semble avoir coûté plusieurs centaines de millions d’euros aux contribuables.
Communiqué de presse de l’équipe de campagne FN régionales 2015 PNPDC
Selon la presse de ce jour, l’enquête judiciaire sur l’affaire Adidas révèle un cadeau fiscal de 58 millions d’euros à Bernard Tapie offert par Eric Woerth !
Cet hallucinant cadeau aurait été fait par le ministre du budget UMP de l’époque, Eric Woerth, contre l’avis de sa propre administration.
Il est indiqué que c’est grâce à un courrier signé par Eric Woerth en personne, que Bernard Tapie a bénéficié d’une phénoménale ristourne de 58 millions d’euros dérogatoire du droit commun selon les calculs des médias.
Communiqué de Presse Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Les insultes proférées hier par Bernard Tapie à l’encontre de nos électeurs n’ont rien d’étonnantes, venant d’un homme qui a toujours fait la synthèse entre la démagogie, l’angélisme et le laxisme du Parti Socialiste et l’ultralibéralisme financier et économique de l’UMP.
Constatons qu’encore une fois, l’affairisme le plus cynique et le plus brutal est une clé qui ouvre grand les portes du système : entre le Tapie ministre socialiste et le Tapie PDG soutenu par l’UMP et la présidente du FMI, il n’y a qu’une feuille de papier à cigarette qui s’appelle le mépris du peuple français.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Le rapport de la Cour des comptes sur les finances publiques démontre tout à fait clairement les dérives socialistes dans leur gestion des collectivités locales.
Dépenses de fonctionnement hallucinantes par rapport aux investissements, dépenses de personnels qui s’apparentent à l’évidence à du clientélisme, répartition des compétences extrêmement floue : voici les éléments de la mauvaise gestion des collectivités, comme nous le dénonçons depuis toujours.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Marine Le Pen, qui avait été le premier responsable politique en 2008 à saisir la Cour des comptes sur l’illégalité manifeste de l’arbitrage Crédit lyonnais, se réjouit pour la justice et la vérité de la mise en examen de Bernard Tapie dans le cadre de cette affaire.
Communiqué de Presse du Front National
Les nouvelles perquisitions qui viennent d’être menées dans le cadre de l’enquête sur les conditions dans lesquelles a été réglé le litige financier entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais, relancent une affaire qui avait coûté très cher au contribuable français.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Le retour aux affaires de Bernard Tapie par le rachat de La Provence et de Nice-Matin est un beau pied de nez à ce que la morale et la correction exigent.
Renfloué à hauteur de 220 millions d’euros payés par le contribuable et avec la bienveillance du gouvernement Sarkozy il y a quelques années, l’ancien ministre socialiste s’offre aujourd’hui les quotidiens de la Côte d’Azur après quelques semaines de tergiversations destinées à masquer un projet politique évident.