Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
En lançant ce jour le chantier d’une nouvelle réforme des retraites, Jean-Marc Ayrault applique avec une servilité navrante les oukases de la Commission Européenne.
Cette nouvelle réforme des retraites est en effet l’une des contreparties exigées par Bruxelles au délai de deux ans accordé pour l’abaissement du déficit public.
Chacun sait déjà que cette réforme débouchera comme les précédentes sur une nouvelle précarisation des retraités et un allongement conséquent de la durée de cotisation. Les consultations qui commencent aujourd’hui ne sont que du théâtre : tout est déjà décidé par les technocrates de Bruxelles.
Le Parti Socialiste met donc ses pas dans ceux de l’UMP pour suivre le chemin tracé et borné par l’Union européenne.
Il y a pourtant une autre voie que celle de l’austérité sans fin : la création de richesses et d’emplois par la mise en place d’une politique de patriotisme économique.
On ne sauvera pas les retraites par répartition sans mettre fin au chômage, sans se donner les moyens d’une politique de protection et de dynamisation de notre économie. Cette politique suppose de reprendre en main notre souveraineté nationale.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Après trois années de (quasi) gel des pensions, les retraités ne devraient pas voir leur revenu augmenter pendant une année supplémentaire. La paupérisation des Français s’accélère. Des retraités manifestent ce jour pour leur pouvoir d’achat, qu’ils soient assurés de mon entier soutien et de ma détermination à agir pour eux au plus vite.
Ce gel est évidemment un effet de « l’austérité », l’Etat ne voulant pas combler les déficits des caisses de retraite. Mais n’oublions pas l’autre côté de l’équation : les retraites sont payées par les cotisations sociales des salariés.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Communiqué de Presse du Front National
Le probable gel des pensions de retraite en 2016, lesquelles pourraient ne pas être revalorisées au 1er octobre prochain, est un nouveau coup dur pour les retraités français dont le pouvoir d’achat ne cesse d’être grignoté depuis des années (gel des pensions, perte d’avantages fiscaux, déremboursement de médicaments, etc.), conséquence des politiques d’austérité exigées par Bruxelles, et ce depuis Nicolas Sarkozy.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de presse du Front National
L’accord sur les retraites complémentaires dont Manuel Valls s’était réjoui il y a six mois s’annonce absolument désastreux pour les retraités et futurs retraités français.
D’après les calculs du COR (Conseil d’Orientation des Retraites), le montant des pensions pourrait en effet subir une décote brutale allant de 4 à 17% selon les situations. Cet effondrement du pouvoir d’achat des retraités est un scandale qui confirme les prévisions du FN qui s’était opposé en octobre dernier à cet accord injuste.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.