Si j’ai toujours été opposée au projet de grand marché transatlantique, lancé dès les années 1990, ce n’est pas bien sûr par anti-américanisme. Je le fais avec détermination parce qu’il faut que des voix s’élèvent alors qu’un projet antidémocratique, ultralibéral et contraire aux libertés fondamentales se prépare (cf. ACTA). Loin de pouvoir, loin de vouloir protéger nos économies et nos citoyens, le marché transatlantique nous exposera à une concurrence encore plus sauvage au seul profit de multinationales toujours plus gigantesques et de marchés financiers toujours plus rapaces.
Le refus des frontières et des protections intelligentes au sein de l’Union européenne fait déjà des ravages sur notre agriculture et notre industrie, imaginez ce qu’il en sera demain quand on élargira ce principe fou à cet immense espace que constituent les États-Unis d’Amérique. Pire, on sait que très vite certains de nos secteurs stratégiques, comme la Défense,
seront absorbés par une puissance américaine beaucoup plus vigoureuse et souveraine que l’Europe désarmée que nos dirigeants ont mise en place.
Nos nations doivent cesser d’être livrées sans défense, sans boussole ni écran de contrôle à la mondialisation la plus sauvage. Parce que je ne veux pas que votre idéologie tue nos nations, tue mon pays la France. Nous devons nous réarmer face à cette mondialisation folle et non renoncer encore davantage. Comme tant d’autres pays du monde, nos nations doivent opter pour des frontières économiques, financières et migratoires intelligentes. Elles doivent utiliser leur monnaie nationale comme une arme. Elles doivent miser sur les forces d’un État stratège qui fera le choix du patriotisme économique afin d’éviter un nouveau trou noir de la finance mondiale qui engloutira ce qu’il nous reste d’agriculture, d’industries et de services.
Communiqué de Leif Blanc, délégué national à la ruralité, l’environnement et l’agriculture
En appelant, mardi, à une conclusion rapide des négociations du traité de libre-échange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis, François Hollande montre une fois de plus le peu de cas qu’il fait de l’avenir de nos agriculteurs.
Question d’actualité au Gouvernement posée par Marion Maréchal – Le Pen, Député du Vaucluse
A la séance de questions au gouvernement du 4 février, j’ai interrogé le Premier ministre sur les négociations de partenariat transatlantique entre les Etats-Unis et l’Union européenne.
Cet accord prépare une libéralisation maximale des échanges avec, à la clé, une mise en concurrence accrue de certains secteurs déjà fragilisés, comme l’agriculture ou le textile.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Du shutdown américain peut sortir un bien : la suspension des négociations sur l’accord de libre-échange UE/Etats-Unis qui en résulte doit être l’occasion pour le gouvernement français de se ressaisir et de dégager la France de ce funeste accord.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
L’accueil épouvantable reçu hier en Auvergne par François Hollande traduit certes l’exaspération des agriculteurs mais aussi et surtout leur lucidité face à la politique de destruction et d’abandon menée depuis des années par les gouvernements successifs.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Contrairement à ce que claironne le gouvernement dans un grossier exercice de communication, la France n’a remporté aucune victoire concernant le Traité transatlantique.
D’abord parce qu’aucune garantie n’assure la France d’une exclusion définitive de l’audiovisuel du mandat de négociation.
Communiqué de Presse de Bruno Gollnisch, Conseiller de Marine Le Pen aux Souverainetés
Il semble qu’à nouveau certains sites Internet prétendent que les députés européens du Front National auraient voté en faveur du grand marché transatlantique. Ils reprennent sans rien vérifier une fausse information qui tourne en boucle depuis trois ans. Leur source ? Le site VoteWatch. Leur problème ? Leurs rédacteurs ne savent pas lire ou ils ne comprennent pas ce qu’ils lisent.