Communiqué de Presse de Leif Blanc, Conseiller Agriculture, Ruralité et environnement
L’intention affichée est louable, la réalité l’est beaucoup moins. A compter du 1er janvier 2014, les restaurants de l’Union européenne se verront interdire l’utilisation d’huile d’olive en jarre ou en bol, au profit de bouteilles scellées et jetables, pour, dit-on, améliorer l’hygiène et la traçabilité des produits.
En matière d’industrie agro-alimentaire, la Commission européenne fait pourtant pâle figure : la possibilité même de fraudes comme celles de la viande de cheval ou des tartes IKEA est le signe d’une inefficacité et d’un manque de volonté flagrants de la part de Bruxelles. On pourrait penser que la réglementation sur l’huile d’olive est une tentative de rattraper le temps perdu ; c’est oublier les mesures déjà en vigueur et qui néanmoins sont d’une complète inutilité. Un règlement européen datant du 6 mars 2009 [n°182/2009] impose la désignation de l’origine sur l’huile d’olive « vierge » et « vierge extra », obligeant par là les producteurs à déclarer tout coupage avec une huile étrangère. Or en 2011, soit deux ans plus tard, le journal italien La Repubblica révèle une implantation massive de la mafia dans la production d’huile d’olive en Italie où des productions « vierge extra » sont en réalité coupées avec d’autres huiles venues d’Espagne, de Tunisie ou de Grèce. Qu’a fait la Commission entre temps pour lutter activement contre ces fraudes ? Rien, si ce n’est se payer de mots.
Bruxelles prétend aussi, par ce genre de mesures (non suivies d’effet, si ce n’est l’augmentation des coûts pour les restaurateurs qui devront jeter des quantités d’huile inutilisée), améliorer la compétitivité et l’image de marque des huiles d’origine européenne. Sans l’arme du protectionnisme économique qu’elle n’appliquera jamais, l’Union européenne ne peut pourtant rien face à des concurrences déloyales et elle ferme les yeux de manière inquiétante sur des cas de fraude avérés. Le Canard Enchaîné annonçait le 14 mai 2007 que 40 000 tonnes d’huile de tournesol en provenance d’Ukraine avaient été coupées avec de l’huile de moteur et se retrouvaient sur le marché européen à des prix dérisoires dans des produits transformés comme des mayonnaises, des vinaigrettes industrielles ou des conserves. La Commission européenne qui s’était prononcée le 2 mai précédent, n’avait pas trouvé nécessaire de rappeler les produits incriminés ni de dénoncer les méthodes ukrainiennes …
L’Europe n’est pas l’échelle adéquate pour une politique sanitaire et agro-alimentaire efficace, politique qui impliquerait par exemple en France un contrôle accru des huiles AOC face aux fraudes d’huiles espagnoles qui se multiplient en Provence. La défense efficace des consommateurs français, mais aussi celle de notre filière agricole et agro-alimentaire, nécessite de mettre en place un étiquetage rigoureux et obligatoire des denrées alimentaires distribuées sur notre territoire.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.