Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine Le Pen
Les socialistes, avant-garde zélé du mondialisme ultralibéral, subvertissent la République française en s’attaquant à sa langue tant par le haut que par le bas. À Paris, ils s’apprêtent à développer l’enseignement en anglais à l’université en votant l’article 2 de la loi Fioraso, malgré les protestations des plus éminents linguistes. À Ajaccio, ils ont voté, ce vendredi 17 mai, la coofficialité de la langue corse dans l’île, bien qu’ils sachent qu’une telle disposition soit contraire à la constitution.
De François 1er à Jules Ferry, en passant par Richelieu et l’abbé Grégoire, la nation française s’est construite autour de sa langue, qui devint, avec sa culture, l’outil principal de son rayonnement universel. Tous les compétiteurs de la France, même quand ils furent ses alliés, cherchèrent toujours à diminuer le statut international du français. Croire que pour conserver au pays son influence il faille accorder à l’anglais une position privilégiée relève à la fois d’un manque de culture historique et d’une grande naïveté politique. Cela est grave pour une ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Dans l’espace public de la République française, il n’y a qu’une seule langue, celle citée dans la constitution. Elle permet la compréhension mutuelle dans le débat démocratique. Les langues régionales appartiennent librement à la seule sphère privée de ceux qui s’y intéressent. Officialiser l’une d’entre elles dans une région, c’est créer une discrimination au détriment des citoyens qui n’en seraient pas locuteurs.
Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine promeut la langue française, comme levier pour favoriser les produits nationaux sur le marché mondial et comme support pour assimiler les Français de toute origine dans une même patrie. Ce combat pour la langue doit donc rassembler tous les patriotes contre les mondialistes qui veulent déconstruire la France afin d’assouvir leur rêve et de satisfaire à leur idéologie.
Communiqué du Collectif Marianne
Le Collectif Marianne condamne la tenue de la conférence « Paroles Non Blanches » au sein de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Cette conférence, où les « blancs hétérosexuels » ne sont pas les bienvenus, est le terrible symbole d’une grave dérive communautariste.
Nous rappelons l’indivisibilité de la République Française et réaffirmons notre lutte sans fin contre le communautarisme.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Lors d’une émission radio, Alain Juppé a avoué ne pas être opposé au port du voile dans les universités françaises, faisant fi d’un des fondements essentiels au pacte républicain qu’est la laïcité. Par une telle frilosité, Juppé porte la véritable parole de son parti politique qui, rappelons-le, n’a jamais voté cette interdiction en cinq années de mandat Sarkozy.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Dans un entretien à EducPros, le Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Supérieur, Thierry Mandon, a affirmé refuser que la sélection aux entrées des Masters 2 -pratique encore illégale menée pourtant depuis plus de quinze ans- puisse être appliquée dès l’entrée en Master 1. Pire encore, l’éventuelle publication du nouveau décret, tel qu’il est présenté aujourd’hui, réduirait le nombre de masters 2 sélectifs.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Ce mercredi 10 février, le Conseil d’Etat a indiqué au gouvernement qu’un simple décret du Ministère de l’Enseignement supérieur permettrait de légaliser la sélection en première et deuxième année de Master ; une pratique menée depuis quinze ans, mais restée encore illégale. Le gouvernement doit se saisir de cette opportunité pour étendre la possibilité et la légalité de sélection au mérite dès la première année de licence.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat aux universités, affirme que le budget 2016 de l’enseignement supérieur sera « stable » par rapport au budget 2015. Pas de baisse, donc, et même, à l’en croire, une hausse de 165 millions d’euros (en réalité un simple jeu d’écriture) pour tenir compte des 65 000 étudiants de plus accueillis depuis septembre par les universités.
Dans la réalité, c’est une nouvelle cure d’austérité qui s’annonce pour les universités, en difficultés financières chroniques depuis que la loi Sarkozy-Pécresse du 10 août 2007, maintenue par François Hollande, leur a transféré sans moyens suffisants la charge de la masse salariale de leurs fonctionnaires.
Communiqué de Presse du Collectif Marianne des étudiants patriotes
Le président de l’Université Panthéon-Sorbonne (Paris I) a fait hier savoir par communiqué que son établissement entendait accueillir dès cette année une centaine de migrants « réfugiés » en son sein en tant qu’étudiants ; il informe également de la conclusion d’un accord avec l’Émir du Qatar visant à subvenir à une partie des besoins de ces étudiants-migrants.
Le Collectif Marianne s’étonne qu’une telle initiative ait été prise quand une austérité toujours plus importante est imposée aux différents établissements d’enseignement supérieur.