Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
L’Assemblée générale de l’ONU a adopté vendredi 17 mai une résolution plaçant la Polynésie française sur la liste des territoires à décoloniser, vingt-sept ans après avoir agi de la sorte avec la Nouvelle-Calédonie. Présenté par trois petits Etats du Pacifique (îles Salomon, Nauru, Tuvalu), à l’initiative d’indépendantistes polynésiens, cette résolution de principe ouvre théoriquement la voie à un référendum d’autodétermination.
En appelant ainsi à « décoloniser » la Polynésie française, l’ONU vient de commettre une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la France. Cette initiative stupéfiante est d’autant plus inacceptable qu’elle s’écarte ouvertement de la volonté des populations concernées : lors des élections territoriales du 5 mai dernier, les forces politiques hostiles à ce texte, – de Gaston Flosse à Teva Rohfritsch -, l’ont emporté à plus de 70 % sur celle de l’indépendantiste Oscar Temaru, farouche partisan de ce processus.
Scandalisés par cette atteinte manifeste à la souveraineté de la France, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine rappellent avec force que l’avenir de ces territoires ne saurait se concevoir ailleurs qu’au sein de la République française, conformément au souhait exprimé en ce sens par nos compatriotes polynésiens. Aujourd’hui comme demain, la Polynésie française doit demeurer une collectivité d’outre-mer, dotée d’une très large autonomie, à l’égard de laquelle la France entend légitimement conserver la plénitude de ses compétences régaliennes.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
En s’appuyant sur le travail mené par des partis indépendantistes et antifrançais le FLNKS souhaite modifier en profondeur la liste électorale spéciale en déclarant que 6720 personnes inscrites doivent être radiées, afin de ne pas avoir le droit de voter aux prochaines élections provinciales de Nouvelle-Calédonie en mai 2014 et ceci en rupture avec tous les accords négociés jusqu’ici.
Communiqué de presse du Front National
Le Président de la Polynésie française Oscar Temaru a passé un accord avec le PS pour transformer la primaire socialiste en référendum sur l’avenir institutionnel de ces archipels ainsi que pour une modification de leur nom.
Lire la suite →