Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Insistons sur quelques uns des aspects particulièrement négatifs de cette loi qui reprend d’ailleurs les mêmes orientations que celles de la loi LRU du gouvernement Sarkozy. Les cours à l’Université doivent être donnés en français et non pas en anglais : notre langue présente en effet une grande richesse culturelle pour véhiculer la pensée.
La loi Fioraso semble considérer les universités comme des entreprises alors que leur mission est de mettre en œuvre la transmission de savoirs et une recherche fondamentale ou appliquée de qualité. La gestion de la masse salariale des universités doit être rétrocédée à l’Etat d’autant plus que les brillants professeurs leur coûtent plus cher : primes d’excellence, enseignement réduit pour les membres de l’IUF…etc.
Un nombre croissant d’universités sont au bord de la faillite, obligeant légalement le rectorat à les mettre sous tutelle. Cette loi continue d’affaiblir les grands organismes de recherche publique et les empêche de mener une politique de recherche à long terme.
Les chercheurs devront continuer à dépenser une énergie considérable pour constituer des dossiers de demande de financement, alors que la Suède adopte la démarche opposée. Cette même loi va perpétuer la précarité de l’emploi scientifique : on compte actuellement environ 50000 précaires dans l’ESR. Cette situation décourage les jeunes et complique la tâche des laboratoires.
La nouvelle mission « transfert » était en fait déjà encouragée sous le gouvernement Sarkozy et elle s’est révélée contre-productive. En effet, incitées à sous-traiter leur recherche aux laboratoires publics, les entreprises ont diminué leur investissement en recherche… Le problème majeur de la France est que nos entreprises investissent environ deux fois moins d’argent dans la recherche que leurs homologues allemandes. Cette mission « transfert » ne fera qu’aggraver le problème.
L’amendement 43bis modifie les missions des chercheurs en leur conférant toutes les missions du service public de l’enseignement supérieur alors que les chercheurs sont recrutés sur la base de leurs seules compétences en recherche. Nous avons besoin de chercheurs à temps plein auxquels l’Etat assure une indépendance. Le scandale du Mediator le montre bien.
Par ailleurs, le Rassemblement Bleu Marine est le seul mouvement à proposer un projet fournissant à nos chercheurs et enseignants-chercheurs les moyens de donner le meilleur d’eux même dans la sérénité. Marine Le Pen les invite donc à la rejoindre et à apporter ainsi une contribution au redressement de notre pays.
Communiqué de presse du Front National et du Collectif Marianne
Ce jeudi 8 octobre, plusieurs syndicats appellent à des manifestations dans toute la France afin de dénoncer le manque de moyens dont souffre le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et en particulier les universités. Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, a annoncé dernièrement une hausse des crédits budgétaires à hauteur de 165 millions d’euros. Il ne s’agit en réalité que d’une rustine destinée à faire croire que le gouvernement défend l’Université.
En ce début du mois d’août la province canadienne de l’Ontario fête le 400ième anniversaire de la présence francophone sur son territoire. Venant apporter la touche finale à un cycle de conférences, spectacles et autres foires locales, une reconstitution de l’arrivée de Samuel de Champlain à Penetanguishene a été représentée.Samuel de Champlain, marin qui a suivi les traces de Jacques Cartier,est considéré comme l’un des fondateurs du Canada et a participé à la fondation de la Nouvelle-France.
Lire la suite →A la fin du mois de juillet, le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative de notre pays, a rendu un avis défavorable à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Le Collectif Mer et Francophonie est en campagne contre cette Charte qui est une véritable forfaiture. L’article II de notre Constitution dispose que la langue française est la langue de la République. François Hollande, Président de la République Française manque, ici comme ailleurs, à son devoir de garant des institutions sensé veiller au respect de la Constitution.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Suite à la loi Fioraso, du 22 juillet 2013, tous les établissements d’enseignement supérieur ont désormais l’obligation de faire partie d’une communauté d’universités et d’établissements – COMUE.
Derrière une soi-disant « volonté de visibilité à l’internationale » et une « simplification du système français », se cache en réalité une privatisation généralisée de l’enseignement supérieur aux conséquences désastreuses : éloignement des étudiants et des corps enseignants des centres de décisions, répartition des établissements en fonction de leur situation géographique et sociale (les établissements populaires d’un côté, les établissements d’ « élites » de l’autre), coupes budgétaires, suppression des formations à faibles effectifs.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen
Brisées par la loi LRU du 10 août 2007, voulue par Nicolas Sarkosy et maintenue par François Hollande, les universités françaises sont pour la plupart en proie à de graves difficultés financières. Comme si cela ne suffisait pas, la ministre de l’enseignement supérieur vient de publier, au Journal officiel du 1er février, un arrêté du 22 janvier 2014 qui les oblige à revoir leurs ambitions pédagogiques à la baisse.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Alors qu’elle prenait la parole en commission le 18 septembre dernier, au Parlement européen, Mme Françoise Le Ball, directrice générale française de la Justice à la Commission européenne, s’est exprimée publiquement en anglais.