Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National
Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, Conseiller Régional du Nord-Pas-de-Calais, Conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, prend acte de la condamnation ce jour de Jean-Pierre Kucheida, ancien maire socialiste de Liévin, à 30 000 euros d’amende pour abus de biens sociaux au détriment de la Soginorpa, bailleur social dont il assurait la présidence.
L’utilisation de la carte bleue de la Soginorpa à des fins personnelles a donc été reconnue par le Tribunal Correctionnel de Douai mais on peut regretter un laxisme évident des juges, laxisme qui a pour conséquence une peine bien inférieure aux réquisitions du procureur qui avait demandé 6 mois de prison avec sursis et 70 000 euros d’amende. Par ailleurs, condamner Jean-Pierre Kucheida à l’interdiction de gérer une société est totalement inutile du fait de son âge, surtout quand la justice le laisse dans le même temps exercer des mandats publics. Il paraît donc indispensable que le parquet fasse appel et requiert une peine d’inéligibilité pour l’ancien député-maire de Liévin.
Cette condamnation marque tout de même une première étape franchie dans la mise à nu des manœuvres politico-financières permises dans le bassin minier avec le silence et l’impunité des instances dirigeantes du PS local et national d’alors, François Hollande en tête. Nous attendons maintenant l’ouverture du procès Dalongeville qui permettra de faire la lumière sur une affaire autrement plus complexe, grave et importante, et qui a jeté le discrédit sur la ville d’Hénin-Beaumont.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.