Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les privatisations partielles évoquées dans le Wall Street Journal par Arnaud Montebourg, dans la foulée de la vente de 3,12% de Safran déjà annoncée, signent l’absence totale de stratégie industrielle d’un gouvernement embourbé dans le court-termisme budgétaire.
Comme ses prédécesseurs, ce gouvernement est prêt en effet à vendre les bijoux de famille de la France pour résorber très partiellement et très temporairement des déficits colossaux. Alors même que ces actifs stratégiques sont souvent des sources importantes de revenus pour l’Etat et des outils potentiels de notre redressement économique !
Et lorsque l’Etat aura revendu l’intégralité de ses parts dans les entreprises, que fera-t-il ? Mettra-t-il en vente le château de Versailles ou le Louvre pour espérer remplir un peu les caisses ?…
On ne résorbera la dette et les déficits qu’en créant les conditions de la croissance et en faisant les économies nécessaires sur la mauvaise dépense publique : coût de l’immigration massive, de la fraude, de la décentralisation anarchique, coût de l’Union européenne et du renflouement insensé de l’euro.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Quelques jours après les terribles attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, le Front National de la Jeunesse appelait au retour d’un service national militaire et citoyen. Plus d’un an après, Arnaud Montebourg rejoint les jeunes du Front National dans ce combat.
Communiqué de presse du Front National
Le Front National tire la sonnette d’alarme devant le drame social en cours à Air France, où près de 2900 emplois sont directement menacés par le plan de déclassement de la compagnie porté par la direction.
Le Front National est abasourdi par l’absence de l’Etat (pourtant actionnaire important du groupe) et l’attitude scandaleuse du gouvernement qui laisse volontairement pourrir la situation au risque de braquer les différentes parties. Les négociations doivent pourtant continuer et le gouvernement doit s’évertuer à obtenir de chacun des efforts supplémentaires.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Pendant que l’UE occupe les esprits des citoyens sur la crise migratoire, la dette publique française, elle, vient de franchir silencieusement le seuil symbolique des 2 100 milliards d’euros, soit plus de 33 000 euros par Français.
Ce seuil fatidique nous rapproche des 100% du PIB considérés comme un point de non-retour pour nos finances publiques.
Pour cette seule année 2015, la France aura réemprunté sur les marchés financiers plus de 190 milliards d’euros, soit l’équivalent d’environ un milliard tous les deux jours.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Avant que l’Etat ne rende effective la privatisation de deux aéroports supplémentaires, ceux de Nice et Lyon, Marine Le Pen demande au gouvernement français de renoncer à ce projet délétère. Il peut encore le faire, il doit donc le faire.
En premier lieu, cette privatisation ne vise qu’un objectif comptable de très court terme : obéir aux injonctions de l’Union Européenne et présenter à la tutelle bruxelloise des comptes publics les moins catastrophiques possibles. Ce n’est pas ainsi qu’on mène une politique.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
L’explosion de la dette de 51,6 milliards d’euros au premier trimestre 2015 démontre l’incapacité de l’actuel Président de la République, de réduire l’endettement public de la France. Depuis son élection, la dette a cru de 220 milliards d’euros et atteint désormais près de 98% du PIB. Et ce malgré les faibles taux d’intérêt auxquels la France emprunte sur les marchés financiers.
Communiqué de presse du Front National
Encore deux ans à tenir pour les Français.
Triste anniversaire pour les Français… Le 6 mai 2012, ils élisaient à la présidence de la République François Hollande, ses riches promesses de campagnes, son flamboyant discours du Bourget contre le monde de la finance, son discours offensif contre le chômage, son verbe anti-délocalisations et contre les fermetures d’usines… Trois ans plus tard, trois chiffres sur les salariés, les entreprises et l’Etat illustrent l’ampleur du désastre.