Communiqué de Presse du Front National
Le Front National a chargé son avocat Maître Wallerand de SAINT JUST de déposer devant le doyen des juges d’instruction prés le tribunal de grande instance de Paris une plainte avec constitution de partie civile pour le délit d’injure publique.
En effet, il a été révélé que dans les locaux d’un syndicat de magistrats dit syndicat de la magistrature, étaient affichées sur un mur des photographies de personnalités désignées comme des « cons ». En outre, les photographies et vidéos diffusées montrent que certaines de ces personnes sont affublées de la flamme du Front National, l’emblème depuis toujours de ce mouvement politique. Une affichette ainsi libellée : « amuse-toi à coller une petite flamme sur le front des cons fascistes » figure parmi les photographies.
La plainte est dirigée contre le syndicat de la magistrature, plus précisément contre les personnes physiques qui ont organisé ce mur, permis l’apposition de l’emblème du Front National ou apposé cet emblème.
Le Front National utilise ainsi les voies de droit… Toutefois il ne peut s’empêcher de faire état de sa très profonde indignation à l’égard des pratiques de personnes, magistrats de profession, qui devraient avoir à cœur de se comporter autrement et de ne pas contribuer à jeter un très importante discrédit sur l’institution judiciaire.
Enfin, le Front national intervient auprès du Conseil supérieur de la magistrature saisi par le ministre de la justice.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.