Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
La république irréprochable de François Hollande semble avoir du plomb dans l’aile. Après les affaires Guérini et consorts, les conséquences de l’affaire Cahuzac, ne voilà t-il pas que le trésorier de sa campagne a investi dans des paradis fiscaux.
En effet, selon les fichiers d’un consortium d’investigation américain, Jean-Jacques Augier, énarque de la promotion Voltaire, celle de François Hollande, Ségolène Royal ou Michel Sapin, trésorier de campagne du Président, serait actionnaire de deux sociétés offshores dans le paradis fiscal des îles Caïmans.
La première société a été créée à la demande d’un de ses partenaires chinois, alors que pour la seconde, Monsieur Augier se refuse à dévoiler ses associés et affirme qu’elle a été créée à la demande de ses partenaires et aurait depuis été rapatriée à Hong Kong.
Bref, la gauche morale, très en verve en France pour dénoncer la fuite des capitaux et brocarder les paradis fiscaux semble être totalement imprégnée de l’esprit de la finance mondiale, celle-là même que pointait du doigt le président normal !
C’est en prenant connaissance de ces informations qu’on mesure la fracture qui existe entre la caste au pouvoir et le peuple. Pendant que les Français souffrent d’une crise financière, économique et sociale dramatique, la finance se porte bien ! Et à gauche, ses serviteurs ne manquent pas.
La gauche a enfin trouvé une devise qu’elle devra inscrire à l’entrée de la rue de Solferino : « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ! »
Edito de Steeve Briois (13.04.12), Secrétaire Général du Front National
Les suites de l’affaire Cahuzac et les contorsions médiatiques pour tenter d’y associer le seul mouvement n’ayant jamais trempé dans les magouilles politico-financières sont à la fois grotesques et pathétiques.
Communiqué du service de presse
Les « pseudos » révélations publiées aujourd’hui par Médiapart sur l’existence d’un compte en Suisse de Jean-Marie Le Pen ne sont que la resucée d’un article publié par Libération en 1999 qui, à l’époque, a été repris par toute la presse française.
Il fut démontré à l’époque, il y a plus de 15 ans, que ce compte avait été ouvert dans le cadre d’un prêt accordé par UBS à la Société SERP dirigée par Jean-Marie Le Pen et ce de manière parfaitement légale comme le démontre le droit de réponse adressé à L’Express le 25 février 1999.( ci-joint )
Mme Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le Premier ministre sur les propos tenus par le sénateur et président du conseil général socialiste des Bouches-du-Rhône, Monsieur Jean-Noël Guérini, dans un entretien au Journal du Dimanche du 24 février dernier.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
La demande de remaniement ministériel avancée par l’UMP dans le contexte de l’affaire Cahuzac est sans aucun intérêt.
Un remaniement ne changerait rien à la situation actuelle, il laisserait le peuple de côté et permettrait même au gouvernement de communiquer sur un semblant de réaction !
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général
Si le comportement de Jérôme Cahuzac a été proprement abject, ceux de ses congénères socialistes et de la fausse opposition UMP depuis hier ne le sont pas moins.
Les socialistes nous ont habitués à ce petit manège : défendre l’un des leurs pour que le système ne leur explose pas au visage et le lâcher quand la culpabilité n’est plus dissimulable.
Guérini, Dalongeville, Kucheida, et aujourd’hui Cahuzac : si leur responsabilité personnelle est évidente et d’une extrême gravité, elle ne doit pas occulter celle des socialistes et en particulier du gouvernement actuel.
Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les aveux de Jérôme Cahuzac et les dernières révélations de l’affaire laissent penser que le gouvernement et l’Elysée savaient depuis plusieurs semaines que l’ancien ministre du Budget mentait, qu’il avait commis des faits hautement répréhensibles, et qu’il avait utilisé les services de son administration pour couvrir ses agissements. Il est inenvisageable que les plus hautes autorités de l’Etat n’aient pas eu connaissance de ces éléments.