Communiqué de presse de Michel Guiniot, Membre du Bureau Politique, Délégué National, Président du groupe FN au Conseil Régional de Picardie
Alors que le Conseil régional de Picardie, comme chaque année, célèbre le printemps de l’industrie, à grand coût de communication, c’est plutôt en hiver que se situe l’industrie en Picardie !
Le mois de mars 2013 a enregistré de multiples plans sociaux :
– Le 1er mars, les 60 derniers salariés de l’ex-entreprise STILL à Montataire ont été licenciés.
– Le 13 mars, les 117 salariés de Juy SA à Crépy-en-Valois ont été licenciés.
– Le 15 mars, le 242 salariés de Merck à Eragny-sur-Epte ont reçu leur lettre de licenciement.
– Le 27 mars, 320 employés de l’usine Goss de Montataire sont menacés par une fermeture envisagée par le propriétaire du groupe Shangai Electric.
Ce désastre économique s’accompagne bien sûr d’un véritable désastre social et humain dans un département où le chômage ne cesse de grimper plus vite que la moyenne régionale et nationale.
Les salariés de l’industrie picarde paient mois après mois un très lourd tribut à la politique ultralibérale de l’Europe et au nouvel ordre économique mondial et boursier soutenu conjointement par l’UMP et le PS.
Le référendum sur l’Europe demandé par Marine LE PEN et le Front National est une urgente nécessité afin de sauver les emplois des travailleurs français.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de Presse de Thibaut de La Tocnaye, Dirigeant-fondateur d’entreprises, membre du Bureau Politique du FN, Conseiller Régional PACA
L’INSEE a publié aujourd’hui les chiffres d’affaires de l’industrie française d’Avril 2016. Il s’agit d’une baisse de – 0,7 % pour l’ensemble de l’industrie et de – 1,2 % pour l’industrie manufacturière. Ceci conforte malheureusement la tendance depuis de longs mois puisqu’au cours des trois derniers mois, on assiste à un recul de – 1,1 % pour toute l’industrie. Enfin le chiffre des trois derniers mois pour l’ensemble de l’industrie est lui-même en baisse de – 1,3 % par rapport à la même période en 2015…
Communiqué de Presse de Thibaut de La Tocnaye, Dirigeant-Fondateur d’entreprises industrielles, Membre du Bureau Politique du FN, Délégué National à la Formation
La publication de la note de conjoncture Trendeo – METI pour le 1er trimestre 2016 traduit l’absence de croissance de nos Entreprises à Taille Intermédiaire (250 à 5000 salariés) d’une part et du secteur de notre industrie manufacturière d’autre part : stagnation pour les ETI avec un solde net de 450 (!…) créations d’emplois par rapport au 1er trimestre 2015 et carrément « passage dans le rouge » pour l’Industrie avec près de 700 destructions d’emplois en plus par rapport à la même période sur 2015.
Communiqué de presse de Thibaut de La Tocnaye, membre du Bureau Politique, dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles
Une étude du Cabinet d’analyses Trendeo, relayée par l’Observatoire de l’Emploi et des Investissements, vient de révéler que si le solde global des créations et des destructions d’emplois en 2015 est devenu légèrement positif – mais largement insuffisant pour couvrir l’augmentation naturelle de la population active – celui-ci reste négatif en revanche pour l’Industrie. Ainsi les créations d’emplois ont reculé de 5% dans le secteur manufacturier en 2015.
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.