Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie
Le Tribunal de commerce de Rouen a prononcé aujourd’hui la liquidation judiciaire de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, aucune des offres de reprise présentées n’ayant été retenues. Les motivations de cette décision de justice sont floues, d’autant que plusieurs dossiers de reprise avaient été présentés et que le site offrait des garanties de rentabilité. Cette liquidation aura dès aujourd’hui des conséquences dramatiques : 470 emplois détruits sans compter les sous-traitants et un coup très dur porté au tissu industriel de la vallée de la Seine.
Depuis 2 ans, les responsables politiques UMP, PS et Front de Gauche ont multiplié les gesticulations et les effets d’annonce dont on constate aujourd’hui qu’ils n’ont été suivis d’aucune action concrète des pouvoirs publics pour sauver Petroplus. Comme à Florange, l’État PS s’est montré incapable de défendre notre industrie et nos salariés face aux règles imposées par l’Union européenne. L’intersyndicale de Petit-Couronne, sous hégémonie CGT, s’est rendue complice de toutes les récupérations politiques successives, au détriment des intérêts fondamentaux des employés du site.
Le Front National assure les salariés de Petroplus de son soutien et demande que l’État prenne enfin ses responsabilités en nationalisant temporairement le site pour sauver la raffinerie.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie
L’annonce intervenue ce jour du refus, par les administrateurs judiciaires, des offres de reprises présentées pour sauver le site de Petroplus à Petit-Couronne, se faisait pressentir dès hier, suite à la tiédeur manifestée par Arnaud Montebourg qui évoquait « une participation minoritaire de l’Etat » dans l’hypothèse où une offre devait aboutir ; Matignon affirmant depuis plusieurs jours que « les chances de succès étaient limitées ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Membre du Bureau Politique du Front National, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie
L’annonce de la mise en liquidation judiciaire de la raffinerie Petroplus est une nouvelle dramatique pour le tissu industriel normand déjà affaibli et les 500 employés directement victimes de cette casse sociale.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil Régional de Haute-Normandie, Porte-parole de la campagne de Marine Le Pen
La visite « surprise » de Nicolas Sarkozy sur le site de Pétroplus a fait flop. L’accord conclu entre la raffinerie et Shell, qui permet de poursuivre l’activité pendant quelques mois, avait déjà été négocié ; le Président-candidat n’avait donc rien à annoncer ou à proposer de concret.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil Régional de Haute-Normandie, Porte-parole de la campagne de Marine Le Pen
Le candidat Sarkozy a prévu de se rendre demain matin à 10h sur le site de Pétroplus à Petit-Couronne. Le Président de la République tente ainsi d’incarner, dans la campagne présidentielle, la rupture par rapport à lui-même et à la calamiteuse politique qu’il a mené pendant 5 ans !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie, Membre du Bureau politique du Front National
Le gouvernement UMP et les élus de gauche font semblant de s’émouvoir face à la fermeture annoncée de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne. En réalité, ils portent une accablante responsabilité dans la situation économique actuelle et dans les saccages sociaux qui en résultent car ils ont livré notre économie à une concurrence impitoyable par l’ouverture totale des frontières et, par là-même, la suppression de toute protection de nos emplois.
Communiqué de presse de Louis Aliot, Directeur opérationnel de la campagne de Marine Le Pen
La raffinerie du groupe Petroplus est menacée de fermeture à Petit-Couronne en Seine-Maritime.
Cette filiale du groupe Shell, va mettre à l’arrêt trois de ses cinq raffineries de pétrole (en France, en Belgique et en Suisse), invoquant les conditions économiques, la disponibilité limitée du crédit, ainsi qu’un approvisionnement en pétrole insuffisant.