Le village d’Oradour-sur-Glane sera-t-il sacrifié sur l’autel de l’austérité budgétaire ?

Libre tribune de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Au soir du 10 juin 1944, 642 civils, hommes, femmes et enfants, étaient sauvagement massacrés à Oradour-sur-Glane, victimes de la barbarie nazie. Dans l’immédiat après-guerre, la France avait décidé de conserver en l’état les ruines calcinées de ce village de Haute-Vienne afin de perpétuer l’indispensable souvenir de cette tragédie.