Libre tribune de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Au soir du 10 juin 1944, 642 civils, hommes, femmes et enfants, étaient sauvagement massacrés à Oradour-sur-Glane, victimes de la barbarie nazie. Dans l’immédiat après-guerre, la France avait décidé de conserver en l’état les ruines calcinées de ce village de Haute-Vienne afin de perpétuer l’indispensable souvenir de cette tragédie.
Près de 70 ans après ce drame, ce lieu de mémoire est aujourd’hui gravement menacé : la subvention de 150.000 euros allouée chaque année par l’Etat ne suffisant plus à entretenir ces vestiges historiques, le maire de la commune envisage de ne conserver intacts que les lieux symboliques, – église et rue centrale -, en laissant s’effondrer peu à peu le reste du village martyr.
A l’heure où la justice allemande se penche non sans courage sur la responsabilité de la division SS Das Reich dans ces massacres, en lançant depuis peu une enquête pour crime de guerre contre les six suspects toujours en vie qui appartenaient à cette unité blindée, le Rassemblement Bleu Marine s’alarme du possible abandon d’une part insigne des vestiges d’Oradour-sur-Glane, qui seraient ainsi sacrifiés sur l’autel des restrictions budgétaires : devant cette perspective inconcevable, il réclame avec force des pouvoirs publics qu’ils s’engagent franchement à doter l’intégralité du site d’Oradour-sur-Glane des moyens financiers permettant d’en assurer la préservation durable. Sur cette affaire qui malmène une fois de plus l’intégrité du patrimoine historique de la France, qu’il appartient à chacun d’entre nous de respecter avec une égale rigueur, le gouvernement Hollande ne saurait davantage fuir ses responsabilités vis-à-vis des Français en refusant plus longtemps de prendre clairement position.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Parmi les nombreux problèmes soulevés par la Cour des comptes dans son rapport annuel, dont la version 2016 a été rendue publique ce mercredi 10 février, figure l’impérieux besoin des investissements pour la rénovation et le développement des transports publics franciliens.
En l’espèce, la Cour des comptes estime ce besoin d’investissements dans les transports d’Île-de-France à 50 milliards d’euros.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Jeudi 26 novembre, le Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) a voté une baisse de huit millions d’euros des budgets accordés aux CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires). Une réduction qui touche en premier lieu les aides indirectes, soient celles concernant le logement et la restauration.
Alors qu’aujourd’hui plus de 7 jeunes sur 10 éprouvent des difficultés pour se loger, que 4 324 000 de pauvres ont moins de 30 ans, le gouvernement tourne une fois de plus le dos aux préoccupations de la jeunesse de France et de ses étudiants.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Les nouveaux modes de calcul de l’Allocation adulte handicapé (AAH) et des aides personnalisées au logement (APL), proposées dans le projet de loi de finances 2016, risquent de précariser des centaines de milliers de nos compatriotes en situation de handicap. Le projet de budget 2016 prévoit en effet de prendre en compte dans le calcul de l’AAH les intérêts non imposables des comptes d’épargne tels que le livret A, avec pour effet de réduire le montant de l’AAH pour les bénéficiaires ayant un peu épargné, tout en faisant perdre les droits sociaux ouverts à ceux qui touchent l’AAH à taux plein. Pour beaucoup, ce sera un véritable coup de massue antisocial.
Communiqué de presse du Front National et du Collectif Marianne
Ce jeudi 8 octobre, plusieurs syndicats appellent à des manifestations dans toute la France afin de dénoncer le manque de moyens dont souffre le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et en particulier les universités. Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, a annoncé dernièrement une hausse des crédits budgétaires à hauteur de 165 millions d’euros. Il ne s’agit en réalité que d’une rustine destinée à faire croire que le gouvernement défend l’Université.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat aux universités, affirme que le budget 2016 de l’enseignement supérieur sera « stable » par rapport au budget 2015. Pas de baisse, donc, et même, à l’en croire, une hausse de 165 millions d’euros (en réalité un simple jeu d’écriture) pour tenir compte des 65 000 étudiants de plus accueillis depuis septembre par les universités.
Dans la réalité, c’est une nouvelle cure d’austérité qui s’annonce pour les universités, en difficultés financières chroniques depuis que la loi Sarkozy-Pécresse du 10 août 2007, maintenue par François Hollande, leur a transféré sans moyens suffisants la charge de la masse salariale de leurs fonctionnaires.
Communiqué de presse du Front National
La ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, vient d’annoncer le gel pour la sixième année consécutive du point d’indice des fonctionnaires, marquant une perte de pouvoir d’achat irrécupérable pour des millions d’agents !
Ce gel du point d’indice est évidemment un révélateur de l’austérité appliquée à la France tant par l’UMP que par le PS, soumis à l’Union européenne.