Communiqué de Presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député du Vaucluse
Après les producteurs de cerise dont la pérennité est menacée par les règlements bruxellois, ce sont maintenant les producteurs de lavande et quelque 980 000 emplois associés dans la filière cosmétique en Europe qui risquent de disparaître pour les mêmes raisons.
La règlementation dite « REACH » (enRegistrement, Evaluation et Autorisation des produits chimiques), visant à protéger les consommateurs européens des produits chimiques, ce qui est louable en soi, prouve une nouvelle fois qu’une gouvernance européenne intelligente et adaptée est impossible.
L’huile essentielle de lavande, fabriquée par la plante elle-même, est désormais considérée comme un dangereux produit chimique pour lequel une « carte d’identité » devra être établie, et dont les taux devront être sensiblement revus à la baisse en parfumerie.
Cette « carte d’identité » est une aberration dans les faits puisque la qualité de l’huile dépend du soleil et du sol entre autres. Donc, ce qui est valable pour de l’eau de javel par exemple, ne l’est pas, au demeurant, pour une plante. D’autre part, réduire les taux en parfumerie de façon drastique de cette huile potentiellement allergène, soi-disant, conduira purement et simplement à l’arrêt de la production.
La lavande et son huile essentielle sont utilisées depuis des siècles sans avoir jamais menacé la santé de quiconque. Est-ce donc par bêtise ou par ignorance que de tels règlements sont élaborés par des technocrates payés rubis sur l’ongle par le contribuable ?
L’Europe ne doit plus mettre son nez dans nos flacons de parfum ou nos barquettes de cerises. Laissons ceux qui ont le vrai savoir et le vrai savoir-faire travailler, comme ils l’ont toujours fait, de façon remarquable, sans règlements ineptes ni technocrates ignares dont ils n’ont nul besoin.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.