Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire Général adjoint
Au lendemain de l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi Taubira, le Président de l’UMP, Jean-François Copé, a annoncé très officiellement que son parti n’abrogerait pas cette loi dans l’hypothèse où il reviendrait au pouvoir.
Cette déclaration prouve s’il en était besoin, l’opportunisme et la duplicité de l’UMP sur ce sujet. En effet, tout en essayant de récupérer grossièrement la « Manif pour tous » depuis plusieurs mois, l’UMP a en réalité facilité le processus législatif d’adoption de la loi autorisant le mariage homosexuel. En effet, c’est en raison du vote favorable de deux sénateurs UMP que le projet a été approuvé par la Commission des Lois au Sénat. C’est à nouveau grâce à l’abstention ou au vote favorable d’élus UMP que le projet a été adopté quelques jours plus tard au Sénat, le groupe UMP ne demandant pas le vote électronique qui était pourtant indispensable en raison du faible écart de voix…
Enfin, plusieurs dirigeants de l’UMP comme Bruno Le Maire ou Nathalie Kosciusko Morizet, se sont abstenus lors du vote final à l’Assemblée nationale. Sans surprise, aucune sanction n’a été envisagée contre les parlementaires qui se sont affranchis de la discipline de vote de leur groupe. Même s’il était « accidentel » le vote favorable d’Henri Guaino est finalement révélateur de l’ambiguité de l’UMP qui a utilisé le projet de loi Taubira pour feindre de s’opposer à la gauche mais n’a en réalité aucune intention de le remettre en cause.
À l’inverse de cette démarche politiquement malhonnête, le Front National s’est opposé avec constance à la loi Taubira et s’engage à l’abroger, sans rétroactivité, lorsqu’il accèdera aux responsabilités.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Les sénateurs Charon et Raffarin ont lancé l’idée de créer au Sénat un groupe d’amitié interparlementaire France-Qatar. Dans la lignée de leur chef de parti, Nicolas Sarkozy dont on connaît les liens, surtout financiers, avec ce petit pays de la péninsule arabique, ses fidèles supporters veulent accroître, s’il est encore possible, l’emprise du Qatar sur la France, ses institutions, son économie, ses écoles, sa culture, etc.
Edito de Steeve Briois (10.10.2014), Secrétaire Général du Front National
Un sondage commandé par le Nouvel Observateur publié ce jeudi révèle que pour la première fois, Alain Juppé pourrait remporter les primaires de l’UMP face à Nicolas Sarkozy.
Après une politique de la chaise vide qui semble avoir inspiré ces derniers jours Arnaud Montebourg, les deux vieux briscards du RPR calment toutes les velléités des dauphins Fillon et Copé.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
La récente réaction de Nadine Morano face à la recrudescence du communautarisme en France participe, une nouvelle fois, de la stratégie de déresponsabilisation de l’UMP par la feinte de l’indignation. Une indignation qui n’a aucune raison d’être de la part d’anciens ministres du gouvernement Fillon qui, durant 5 ans, a fait preuve d’un laxisme total dans sa politique migratoire. Son incapacité à enrayer les entrées légales sur le sol français (200 000 par an) et à s’attaquer aux filières clandestines, a décuplé la désagrégation de la cohésion nationale et l’insécurité.
Edito de Steeve Briois (11.07.14), Secrétaire Général du Front National
La « droite forte » était cette motion arrivée en tête du dernier et cataclysmique congrès de l’UMP. Si elle montrait une envie sincère des adhérents et militants de l’UMP de renouer avec la fermeté en matière d’immigration et d’insécurité, elle n’était jamais qu’une caution portée par les petits VRP du Sarkopéisme pour tenter d’attirer à eux les électeurs du Front National.
Edito de Steeve Briois (20.06.14), Secrétaire Général du Front National
L’onde de choc des élections européennes n’en finit pas d’agiter les partis du système, de façon plus ou moins spectaculaire.
Le désarroi de la gauche dans son ensemble ne se traduit pas seulement par l’effondrement du Parti socialiste. Effondrement politique (renoncement à faire adopter le droit de vote des étrangers, risques d’éclatement de la majorité parlementaire), militant (20 000 adhérents officiellement perdus en deux ans), moral (on évoque une primaire à gauche en 2017, ce qui en dit long sur la légitimité du président sortant). Le PS est devenu un syndic de faillite et son sauveur autoproclamé, Manuel Valls, s’avère en toc.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Directeur de campagne des européennes et vice-président du Front National
L’UMP n’en finit plus de se déchirer sur la tactique électorale à adopter en vue des élections européennes du 25 mai prochain.
D’un côté les enfumeurs et autres manipulateurs de l’opinion, Henri Guaino et Laurent Wauquiez en tête, tentent de faire avaler aux Français que leur parti serait subitement devenu eurocritique à quelques semaines des élections…