Thiphaine, Marina, et aujourd’hui deux petits garçons de 10 et 12 ans : jusqu’à quand des enfants vont-ils être les victimes de souffrance et de maltraitance pouvant entraîner leurs morts ? Jusqu’à quand vont-ils subir l’incurie et l’incompétence des services sociaux qui, eux, savaient ?
Dans toutes ces tristes affaires, des enquêtes avaient été menées, les services de l’Etat alertés et pourtant des années ont passé avant que la vérité n’éclate : ces enfants étaient ignoblement maltraités et les signes de violence étaient visibles aux yeux de tous : voisins, instituteurs, services de l’enfance.
Marie-Christine Arnautu, Vice Présidente du Front National en charge des Affaires Sociales, demande qu’une commission d’enquête parlementaire soit immédiatement ouverte afin d’empêcher à jamais que de tels actes de torture se reproduisent. Ceci nécessite une remise à plat en profondeur des procédures en vigueur au sein des services sociaux en charge de l’enfance. Elle demande aussi à ceux que l’Observatoire de l’Enfance en danger ne se contente plus d’observer mais qu’il prenne toutes les mesures nécessaires pour protéger efficacement tous les enfants menacés par des bourreaux.
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, Conseiller municipal de Nice
Aujourd’hui se tient la journée internationale de lutte contre les violences à l’égard des femmes. Mais que ressort-il vraiment de ces journées mondialistes en tous genres à part un affichage de communication pour se donner bonne conscience ?
Car en France, le bilan reste effrayant : une femme décèderait tous les trois jours sous les coups de son compagnon, chaque année, plus de 216.000 femmes seraient victimes de violences et seulement 16% d’entre elles déposeraient plainte.