Le Club Idées Nation est heureux de vous convier à son prochain Colloque « Islam et République » qui se tiendra le 11 avril 2013 de 14h00 à 19h00 à l’espace Moncassin, 164 rue de Javel – 75015 Paris.
Avec la participation exceptionnelle de spécialistes, d’historiens et de politiques sensibilisés à cette question.
Mesdames, Messieurs,
Notre pays concentre la plus grande proportion de personnes se déclarant de confession musulmane dans l’espace européen, érigeant l’Islam au second rang des religions pratiquées en France.
L’ancrage durable de l’Islam en France, consécutif au regroupement familial, a conduit à l’émergence progressive d’une affirmation religieuse cherchant sa consécration dans l’aménagement de lieux de culte et de mosquées. Le ministère de l’intérieur et des Cultes recensait 150 lieux de culte en 1976, 900 en 1985 et 1 555 en 2001. En 2012, il en dénombrait près de 2 500, soit un doublement sur les vingt dernières années. Parmi ces lieux de culte, il y aurait environ 90 mosquées.
Mesdames, Messieurs,
Les récents attentats perpétrés sur notre territoire par des musulmans radicalisés situent l’Islam au centre des débats. Deuxième religion du pays, l’Islam connaît de graves dérives qui conduisent à s’interroger sur sa place au sein de la société française, son mode de fonctionnement, ses influences. Des réponses précises ne peuvent que mieux aider à distinguer nos compatriotes musulmans des dérives djihadistes en forte progression ces dernières années.
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM. Conseiller régional d’Ile-de-France
Dans Le Figaro de ce jour, commentant un sondage de l’IFOP sur l’image dégradée de l’islam en France, Anouar Kbibech, président du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), réclame « un droit à l’indifférence ». Sa demande est légitime. Mais toutes les évolutions montrent une défiance accrue. Aux musulmans de s’abstenir d’intervenir en tant que tels dans l’espace public pour réserver l’expression de leur foi dans la seule sphère privée. Aux responsables de l’islam qui se veulent représentatifs de cette religion en France d’imposer le respect des principes de la laïcité. Les résultats du sondage leur montrent la voie à suivre.
Communiqué de presse de Florian Philippot, candidat tête de liste en Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine
Depuis des années, l’UMPS avec la complicité de divers religieux tente, en Alsace-Moselle, d’étendre le Concordat à l’islam par des moyens détournés. L’instruction religieuse catholique, protestante ou israélite y est organisée dans le cadre de l’Éducation nationale. Dès la rentrée 2016, une expérimentation sera tentée dans les lycées pour y ajouter l’islam. Une étape serait ainsi franchie.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Sans doute honteuse du bilan de Nicolas Sarkozy en la matière, l’ex-UMP organise ce jour une réunion à huis-clos sur « l’Islam en France ».
Il est vrai que la politique de Nicolas Sarkozy a été un échec complet, dont nous payons aujourd’hui chèrement les conséquences. La question est maintenant de savoir si son parti va s’excuser pour :
– l’immigration massive qui a abondamment nourri le fléau du communautarisme, et qui met aujourd’hui en péril l’unité de la Nation ;
Une contribution de Florian Philippot, vice-président du Front national, pour le site lopinion.fr
Il est temps de mettre les choses à plat. On passera sur la ficelle, de plus en plus grossière, qui consiste à brandir la « République en danger » dès qu’on sèche sur le fond. À l’UMPS, on a d’autant plus tendance à invoquer la République qu’on est dans l’incapacité de répondre à vos arguments sur le chômage, l’Union européenne, l’immigration, l’insécurité ou l’austérité…
Mais revenons à notre République. En quoi le Front national ne serait-il pas républicain ? Quand une réponse est apportée, ce qui est rarement le cas, elle porte généralement sur un point bien particulier de notre projet : la priorité nationale, qui consiste, en certains domaines comme l’emploi, à donner une priorité aux citoyens français sur les ressortissants étrangers, à compétences égales.