Editorial de Steeve Briois (08.03.13), Secrétaire général du Front National
Sarkozy revient comme il nous avait quittés, plein d’arrogance. Ainsi, après des mois d’un faux suspense entretenu uniquement par les habituels gogos qui ne voient jamais rien venir, l’ancien président de la République est sorti du bois ces derniers jours dans Valeurs Actuelles, pour évoquer son retour en politique.
Par opportunisme ? Par esprit de vengeance ou de rancœur ? Par appétit du pouvoir ? Mauvaises langues que vous êtes, Sarkozy revient évidemment par devoir !
Comme le dit l’adage populaire, « quand y a pas de gêne, y a pas de plaisir », et c’est finalement ce qui caractérise le mieux la démarche sarkozyste. C’est à peine si Sarkozy ne nous dit pas que le pays est dans une situation catastrophique et qu’il faut en chasser les responsables, avec lui comme fer de lance de la révolte !
Après avoir été ministre de l’Intérieur, de l’Economie, et Président de la République, Sarkozy essaye de faire porter tout son bilan sur les épaules des socialistes déjà bien chargées de leurs propres incompétences.
Il serait dommage de ne réserver nos critiques qu’à Sarkozy, qui n’est finalement fort que des faiblesses des autres cadres de l’UMP. Sacré désaveu pour Fillon et Copé que de voir toute l’attention médiatique se focaliser sur un président dont la défaite a été causée non pas par les qualités de son adversaire, mais par le rejet que suscitait sa personne.
La présidentielle de 2017 pourrait être une resucée de celle de 2012, avec un trio de tête constitué de Hollande, Sarkozy et Marine le Pen : les Français, essorés par le bilan des deux premiers, risquent fort de se laisser tenter par la nouveauté…
En se rendant dans l’Yonne et plus particulièrement en Puisaye, Nicolas Sarkozy voudrait faire croire aux Icaunnais, comme à tous les Français, à quelques semaines de l’ouverture de la chasse, qu’il est toujours un perdreau de l’année…Sarkozy, bonimenteur absolu, voudrait aujourd’hui faire croire qu’il peut apporter des solutions à la crise du monde agricole alors que c’est la politique qu’il a conduite, conjuguée à celle de Hollande, qui en est très largement à l’origine.
Lire la suite →Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Les sénateurs Charon et Raffarin ont lancé l’idée de créer au Sénat un groupe d’amitié interparlementaire France-Qatar. Dans la lignée de leur chef de parti, Nicolas Sarkozy dont on connaît les liens, surtout financiers, avec ce petit pays de la péninsule arabique, ses fidèles supporters veulent accroître, s’il est encore possible, l’emprise du Qatar sur la France, ses institutions, son économie, ses écoles, sa culture, etc.
Edito de Steeve Briois (10.10.2014), Secrétaire Général du Front National
Un sondage commandé par le Nouvel Observateur publié ce jeudi révèle que pour la première fois, Alain Juppé pourrait remporter les primaires de l’UMP face à Nicolas Sarkozy.
Après une politique de la chaise vide qui semble avoir inspiré ces derniers jours Arnaud Montebourg, les deux vieux briscards du RPR calment toutes les velléités des dauphins Fillon et Copé.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
La récente réaction de Nadine Morano face à la recrudescence du communautarisme en France participe, une nouvelle fois, de la stratégie de déresponsabilisation de l’UMP par la feinte de l’indignation. Une indignation qui n’a aucune raison d’être de la part d’anciens ministres du gouvernement Fillon qui, durant 5 ans, a fait preuve d’un laxisme total dans sa politique migratoire. Son incapacité à enrayer les entrées légales sur le sol français (200 000 par an) et à s’attaquer aux filières clandestines, a décuplé la désagrégation de la cohésion nationale et l’insécurité.
Edito de Steeve Briois (11.07.14), Secrétaire Général du Front National
La « droite forte » était cette motion arrivée en tête du dernier et cataclysmique congrès de l’UMP. Si elle montrait une envie sincère des adhérents et militants de l’UMP de renouer avec la fermeté en matière d’immigration et d’insécurité, elle n’était jamais qu’une caution portée par les petits VRP du Sarkopéisme pour tenter d’attirer à eux les électeurs du Front National.
Edito de Steeve Briois (20.06.14), Secrétaire Général du Front National
L’onde de choc des élections européennes n’en finit pas d’agiter les partis du système, de façon plus ou moins spectaculaire.
Le désarroi de la gauche dans son ensemble ne se traduit pas seulement par l’effondrement du Parti socialiste. Effondrement politique (renoncement à faire adopter le droit de vote des étrangers, risques d’éclatement de la majorité parlementaire), militant (20 000 adhérents officiellement perdus en deux ans), moral (on évoque une primaire à gauche en 2017, ce qui en dit long sur la légitimité du président sortant). Le PS est devenu un syndic de faillite et son sauveur autoproclamé, Manuel Valls, s’avère en toc.