Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
La Commission européenne vient de déterminer l’étendue du mandat qui sera accordé à Karel De Gucht, commissaire au commerce, pour négocier, au nom de l’Union européenne, avec les Etats-Unis, un accord de libre-échange qui vise prochainement à supprimer les barrières non tarifaires, à redéfinir les règles des marchés publics et à abroger les droits de douane qui subsistent entre les deux blocs économiques.
D’ores et déjà il est établi que les dispositifs européens applicables à l’exception culturelle n’échapperont pas aux négociations que l’Union européenne s’apprête à engager sous peu avec les Etats-Unis. La politique de soutien à la création dans le secteur audiovisuel risque probablement de faire les frais d’un accord global qui s’annonce guère protecteur des intérêts des peuples de notre continent : pour les adeptes du libre-échange mondialisé qui fréquentent assidûment les allées du pouvoir, à Washington comme à Bruxelles, il s’agit d’abolir ni plus ni moins le régime particulier des quotas consentis en faveur de la production audiovisuelle européenne mais aussi se supprimer les subventions allouées à ce secteur économique dynamique.
La Commission doit soumettre toutefois les termes de son mandat à l’approbation des Etats, avant cet été. Conscients que seule la sortie négociée de la France de l’Union européenne permettra à notre pays, à terme, de mettre les intérêts vitaux de notre peuple à l’abri d’une construction européenne dévoyée, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine invitent solennellement François Hollande et son gouvernement à prendre dans l’immédiat la mesure de la gravité de la menace qui pèse sur notre industrie audiovisuelle et à se gendarmer au plus tôt auprès des autorités de Bruxelles afin de garantir la protection de l‘exception culturelle française dont le maintien assure depuis toujours à notre patrimoine créatif une vitalité économique et un rayonnement artistique que chacun lui reconnaît, y compris hors de nos frontières.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Quelques jours après la mort de Georges Lautner, Edouard Molinaro vient de nous quitter à son tour, ce 7 décembre, à l’âge de 85 ans.
Entament sa carrière de réalisateur dès 1957, ce natif de Bordeaux compta à son palmarès cinématographique quelques-uns des plus grands succès populaires de ces 40 dernière années. Avec Oscar en 1967 et Hibernatus en 1969, tournés avec l’inoubliable Louis de Funès, Molinaro rencontre le succès commercial.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
La disparition de Georges Lautner est celle d’un authentique artisan du cinéma français et de la culture populaire des cinquante dernières années. Lautner pratiquait un cinéma dynamique, rythmé, qui a mis en valeur les dialogues d’Audiard et des acteurs mythiques – Ventura, Delon, Francis Blanche, Belmondo, pour ne citer qu’eux – pour le grand plaisir des spectateurs. Son succès lui vaudra, évidemment, le rejet d’une critique qui lui aura longtemps préféré le narcissisme de la Nouvelle Vague et de ses adeptes.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Le réalisateur français Georges Lautner est mort, ce vendredi 22 novembre 2013, à l’âge de 87 ans. Attiré à ses débuts vers la comédie, il se tourne très vite vers le cinéma. Son œuvre considérable ne comporta pas moins de 42 films dont des succès mémorables avec « Les Barbouzes », mais aussi « Flic ou Voyou » ou « le Professionnel » avec Jean-Paul Belmondo. Tout au long de sa longue et prolifique carrière, Georges Lautner rencontra le succès populaire en tournant avec les plus grands.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Pour les moins de cinquante ans, le nom de Georges Descrières n’évoquera guère de souvenirs. Pour les autres, il fera écho à un célèbre feuilleton diffusé à la télévision dans les années 70 dans lequel l’acteur français campa avec brio, – aux côtés notamment de Marthe Keller, Roger Carel, Henri Virlogeux et Bernard Giraudeau -, le rôle d’Arsène Lupin, ce personnage de fiction né de la plume de Maurice Leblanc.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
A quelques jours d’intervalle, au cœur de l’été, deux grandes figures du cinéma français nous ont quittés.
Le cinéaste Denys de La Patellière s’est éteint dimanche 21 juillet à Dinard, à l’âge de 92 ans. Réalisateur de quelques-uns des plus beaux succès du cinéma populaires français, dont les films inoubliables Un taxi pour Tobrouk, Du rififi à Paname, Le Tatoué, Caroline chérie ou Les Grandes Familles, Denys de La Patellière a fait jouer les plus grandes stars des années 50 et 60, avec le concours de grands dialoguistes, comme Michel Audiard ou Alphonse Boudard : Jean Gabin, Louis de Funès, Lino Ventura, Jeanne Moreau et Danielle Darrieux ont ainsi défilé derrière sa caméra. Dans la seconde partie de sa carrière, conservant la sympathie d’un très large public, il se tournera vers la télévision pour laquelle il réalisera dans les années 70 des épisodes du Commissaire Maigret ou du Comte de Monte-Cristo avec Jacques Weber.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Largement diffusée depuis le 22 avril, une importante pétition de réalisateurs européens exige de la Commission européenne l’exclusion du secteur de l’audiovisuel du champ des discussions de l’accord de libre-échange que l’Union européenne s’apprête à ouvrir ces prochaines semaines avec les Etats-Unis : parmi les cinéastes célèbres, signataires de cette pétition, figurent les Belges Luc et Jean-Pierre Dardenne, l’Autrichien Michael Haneke, l’Espagnol Pedro Almodovar, l’Allemand Volker Schlöndorff, l’Italien Marco Bellochio, les Britanniques Ken Loach et Stephen Frears, les Français Michel Hazanavicius et Bertrand Tavernier.