Communiqué de Presse de Michel Guiniot, Membre du Bureau Politique, Délégué national aux collectivités territoriales
Le projet de loi de décentralisation qui sera présenté, le 10 avril prochain, au Conseil des ministres sera certainement bien éloigné des promesses faites par F. Hollande, lors de la campagne présidentielle. Le candidat à la présidence de la République avait alors affirmé que l’acte III de la décentralisation serait une source d’économie, notamment grâce à la clarification des compétences.
Malheureusement, il semble que la clarification et la répartition des compétences restent assez floues dans le projet de loi. Celui-ci prévoit d’instaurer une « conférence territoriale de l’action publique » dans chaque région afin que les élus locaux élaborent un pacte de gouvernance précisant les compétences respectives des collectivités locales.
Par ailleurs, des lieux seraient créés pour regrouper plusieurs entreprises et services publics, tels que les impôts, la Poste, etc.
Le projet accorderait aux régions un rôle de pilote en matière de développement économique, de formation et d’orientation professionnelle, mais aussi la gestion des fonds européens, réclamée avec force par les Présidents des régions et l’Association des Régions de France qui souhaitent s’affranchir de l’État y compris dans ce domaine là aussi.
Les réductions d’effectifs seront quasiment nulles puisque seulement 500 fonctionnaires gérant les fonds européens devraient être transférés de l’État aux régions : ceux travaillant dans le secteur de l’orientation seront mis à disposition des Conseils régionaux, mais demeureront rattachés à l’Etat, tout comme les postes des directions locales chargées du développement économique eux-aussi maintenus à la charge de l’Etat !
On peut donc craindre que l’acte III de la décentralisation présenté par le gouvernement Hollande ne soit qu’une véritable usine à gaz supplémentaire, comme seuls les socialistes savent en construire, sans efficacité réelle et certainement très coûteuse pour les contribuables !
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
La Cour des Comptes a estimé dans un rapport publié hier que les plans de renflouement de la banque franco-belge Dexia avaient déjà coûté près de 6,6 milliards d’euros aux contribuables français.
Communiqué de Presse de Michel Guiniot, Membre du Bureau Politique, Délégué national aux collectivités territoriales
Ce sont trois ministres du gouvernement Hollande/Ayrault, M. Lebranchu, A-M. Escaffier et J. Cahuzac qui ont annoncé, il y a quelques jours, la nouvelle au Comité des finances locales.
La baisse des dotations de l’Etat atteindra un milliard et demi d’euros en 2014 et diminuera encore d’un milliard et demi d’euros supplémentaires en 2015.
Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine Le Pen
Jeudi 4 et vendredi 5 octobre, se tiennent les états-généraux dits de démocratie territoriale pour engager la phase 3 de la décentralisation. Depuis trente ans, les deux premières ont déjà provoqué gabegie et corruption.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
L’annonce du déblocage par le gouvernement d’une enveloppe de 3 milliards d’euros à destination des collectivités prouvent l’inefficacité et les ravages d’une décentralisation incontrôlée comme l’a vécue la France depuis 30 ans.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle
François Hollande propose d’accélérer le mouvement de désengagement de l’Etat en lançant un nouvel acte de la décentralisation.
La décentralisation est pourtant à l’origine de nombreuses gabegies dans les grandes collectivités locales. Les grandes collectivités locales sont devenues pour beaucoup des baronnies totalement irresponsables. Une décentralisation excessive accroît les inégalités entre les territoires et les Français.
Communiqué de presse de Michel Guiniot, Conseiller Politique aux Elus locaux et à la réforme territoriale
La Direction de Dexia crédit local pour la France vient d’annoncer que 10 milliards d’euros pourraient manquer en 2012 pour financer les besoins des collectivités locales françaises. Ceux-ci sont estimés à hauteur de 20 à 22 milliards d’euros, alors que les financements bancaires disponibles ne s’élèvent qu’entre 10 et 12 milliards d’euros !