Edito de Steeve Briois (01.03.13), Secrétaire général du FN
Les élections en Italie constituent un formidable message des peuples à l’endroit de leurs élites. Car si la (relative) victoire de la gauche était prévisible, ce qui l’était moins c’est l’ampleur du vote de défiance à l’égard de la bien-pensance politico-médiatique et de l’austérité. Du fait de leur attitude envers le peuple italien, les élites ont d’ailleurs rendu le pays difficilement gouvernable.
Mario Monti, président du conseil sortant, ancien cadre dirigeant de l’affameur des peuples Goldman-Sachs et chouchou de l’oligarchie : 10 % des voix ! Les Italiens lui auront donc tenu rigueur d’avoir imposé une sévère cure de rigueur pour redonner confiance aux marchés financiers. Entre son Peuple et la Finance, le technocrate Monti a choisi son camp : les électeurs aussi.
Plus encore que les presque 30 % de l’affairiste Berlusconi, éternel revenant de la politique, c’est la performance du comique Beppe Grillo qui interpelle. 25 % des voix sont allées à un candidat qui a systématiquement boycotté les médias, qui a interdit à ses candidats tout passage télé, qui a refusé les interviews et qui a même empêché toute couverture de ses meetings ! Au-delà des ambigüités de M. Grillo et de ses soutiens, il est réjouissant que des politiciens professionnels se fassent damer le pion par des novices qui ont pour seul programme la « révolution civique ».
La conclusion est limpide : quand les peuples sont humiliés, méprisés par leurs élites ; quand ils ont le sentiment que celles-ci travaillent pour d’autres intérêts que les leurs, la révolte n’est jamais loin. Le vent de la colère souffle contre les politiques d’austérité, contre les efforts qui sont toujours demandés aux mêmes et qui épargnent systématiquement certains.
Que ceux qui, en France, trouvent que les sacrifices et les hausses d’impôts sont toujours constitutionnelles, sauf quand elles touchent l’oligarchie (cf. le scandale de la tranche d’impôts à 75 %) se méfient : la colère monte également de ce côté des Alpes.
Edito de Steeve Briois (30.03.13), Secrétaire Général du Front National
Le Dimanche 24 mars 2013 aurait pu être un dimanche de grisaille post-hivernale comme les autres s’il n’avait pas connu une hasardeuse convergence d’événements intéressants.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Il n’y a qu’à voir les réactions de stupeur des marchés financiers et des élites européennes pour comprendre que le peuple italien a voté avec courage et lucidité.
Les candidats anti-euro ont recueilli plus de la moitié des voix, ce qui témoigne de l’avancée prodigieuse du débat sur le continent. L’échec cuisant de Mario Monti, le candidat de l’UE et des banques, est une formidable nouvelle pour les peuples d’Europe.
Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de la Rochère, Porte-parole de la campagne de Marine Le Pen
A écouter Nicolas Sarkozy ou François Hollande, la crise aurait disparu en France comme par enchantement. Nous serions un pays hors sol, comme en apesanteur. Ils parlent d’autre chose. Ils présentent des programmes économiques, sans prendre en compte, ou si peu, cette dure réalité qu’ils ont mise en place depuis trente ans.
Si la presse Française n’a pas couvert ou très peu le voyage de Marine Le Pen en Italie, ce ne fut pas le cas de la presse italienne qui n’a pas manqué de relater l’événement. Les médias italiens, les politiques italiens, les entrepreneurs italiens, les sportifs italiens, ont tous répondu présents pour rencontrer la candidate à la présidentielle française de 2012.
(traduction de l’article du 23 octobre 2011, du journal italien L’italiano)
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, membre du Bureau Politique du FN, conseiller à l’immigration de Marine Le Pen
Dans le cadre des élections pour désigner les membres de la future assemblée constituante en Tunisie, 580 000 Tunisiens installés en France sont appelés aux urnes. Selon les chiffres consulaires, environ 400 000 d’entre eux sont binationaux franco-tunisiens et peuvent donc participer à la fois à ce scrutin et aux élections françaises de 2012.
Lire la suite →Communiqué de Presse du Front National
L’Italie, surendettée (1800 milliards d’Euros alors que le chiffre français est de 1600 milliards), doit être soutenue par la Banque Centrale Européenne de M. Trichet qui a décidé de racheter de la dette italienne, en d’autres termes, de mettre à contribution de façon forcée, les contribuables des autres pays de l’Union européenne.