Communiqué de presse de Christophe Boudot, Secrétaire départemental du Rhône, Conseiller régional, membre du Bureau Politique
Christophe Boudot, investi par le Front national et Marine Le Pen s’est officiellement déclaré candidat à Lyon aux prochaines élections municipales de Mars 2014.
Devant les journalistes lyonnais réunis pour l’occasion à la brasserie Georges, et en présence du secrétaire général adjoint du Front national, Nicolas Bay, il a rendu hommage à son ami Bruno Gollnisch qui avait mené les campagnes précédentes et a placé sa candidature sous les signes forts du renouvellement et du rassemblement national.
Il conduira une liste LYON BLEU MARINE 2014 dans les neuf arrondissements de la ville, celle-ci sera composée d’élus et militants du Front national mais aussi d’autres personnalités éminentes issues de la société civile et de formations politiques qui rejoignent cette liste du rassemblement national.
Le contexte politique à Lyon est de plus en plus favorable au Front National, il a rappelé que la droite lyonnaise était illisible et la gauche divisée. Gérard Collomb, maire socialiste de la ville est déjà un homme du passé et dans ces conditions, il est le seul à incarner un véritable espoir de changement pour la ville de Lyon et les lyonnais.
Une entrée en campagne réussie pour Christophe Boudot qui a pour objectif de remporter la mairie en 2014, ou à défaut, de marquer le retour en force du Front national et du rassemblement national au conseil municipal de Lyon et dans les conseils d’arrondissement de la ville.
Le site de campagne est en ligne à partir d’aujourd’hui :
http://www.lyonbleumarine2014.fr
Edito de Steeve Briois (04.04.14), Secrétaire Général du Front National
L’élection de près de 1600 conseillers municipaux et d’une grosse dizaine de maires estampillés FN n’est pas seulement un record historique pour notre formation.
C’est d’abord la validation de la stratégie d’enracinement promue par Marine Le Pen, qui avait fixé un cap ambitieux : monter au moins 500 listes, obtenir au moins 1000 élus municipaux et quelques victoires, mais surtout démontrer à la population que le FN est sérieux et utile aux Français.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.
Dimanche 30 mars, Marine Le Pen a donné un point presse à l’issue des résultats du second tour des élections municipales.
Lire la suite →Je tiens à remercier l’ensemble des Perpignanais, en mon nom personnel ainsi qu’en celui de mon équipe toute entière, pour…
Lire la suite →Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Directeur de la campagne des élections municipales
Aux élections municipales des 23 et 30 mars, le Front National devait relever deux défis essentiels : conquérir des villes et se doter d’un maillage territorial d’élus municipaux. À l’issue du 2e tour, ces deux défis sont très largement relevés puisque le Front National a gagné dans 12 villes : Beaucaire, Cogolin, Fréjus, Hayange, Hénin-Beaumont, Le Luc, Le Pontet, Mantes-la-Ville, Marseille 7e secteur et Villers-Cotterets ; à Béziers et à Camaret-sur-Aigues, les listes gagnantes étaient officiellement soutenues par le FN.
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Cet échec est du à l’inauthenticité de la candidate de l’UMP, à son absence de professionnalisme et aux divisions internes. Madame Kosciusko Morizet n’a pas su ni voulu rassembler. On peut à cet égard souligner le rôle néfaste joué par M. Beigbeder dans cet échec, son attitude ayant cruellement souligné les fractures de la « droite » parisienne.