Communiqué de Presse du Front National
Les nouvelles perquisitions qui viennent d’être menées dans le cadre de l’enquête sur les conditions dans lesquelles a été réglé le litige financier entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais, relancent une affaire qui avait coûté très cher au contribuable français.
Cette nouvelle avancée dans la procédure judiciaire qui pourrait déboucher sur la mise en cause de Christine Lagarde, ancienne ministre de l’Economie et visée par une enquête de la Cour de Justice de la République pour « complicité de détournement de biens publics » et « complicité de faux », a été obtenue grâce à l’action menée par Marine Le Pen.
Six mois avant les socialistes dont la plainte fut jugée irrecevable, Marine Le Pen, alors Présidente du groupe Front National à la région Ile de France, avait saisi en septembre 2008, Philippe Seguin, Président de la Cour des comptes, à propos des 285 millions accordés par un tribunal arbitral à Bernard Tapie pour mettre fin au litige l’opposant au Crédit Lyonnais.
Se déclarant compétent, le Président de la Cour des comptes s’était engagé à examiner les modalités de cette transaction et à juger des suites judiciaires à donner à ce dossier.
Ce nouveau rebondissement dans une affaire que certains, au plus haut niveau de l’Etat, espéraient classée, doit enfin permettre de faire toute la lumière sur les conditions de cette décision arbitrale qui fut pour le moins arbitraire.
– Lettre de Marine Le Pen à Philippe Seguin du 2 septembre 2008
– Lettre de Philippe Seguin à Marine Le Pen du 10 septembre 2008 suivront.
Communiqué de presse de l’équipe de campagne FN régionales 2015 PNPDC
Selon la presse de ce jour, l’enquête judiciaire sur l’affaire Adidas révèle un cadeau fiscal de 58 millions d’euros à Bernard Tapie offert par Eric Woerth !
Cet hallucinant cadeau aurait été fait par le ministre du budget UMP de l’époque, Eric Woerth, contre l’avis de sa propre administration.
Il est indiqué que c’est grâce à un courrier signé par Eric Woerth en personne, que Bernard Tapie a bénéficié d’une phénoménale ristourne de 58 millions d’euros dérogatoire du droit commun selon les calculs des médias.
Communiqué de Presse Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Les insultes proférées hier par Bernard Tapie à l’encontre de nos électeurs n’ont rien d’étonnantes, venant d’un homme qui a toujours fait la synthèse entre la démagogie, l’angélisme et le laxisme du Parti Socialiste et l’ultralibéralisme financier et économique de l’UMP.
Constatons qu’encore une fois, l’affairisme le plus cynique et le plus brutal est une clé qui ouvre grand les portes du système : entre le Tapie ministre socialiste et le Tapie PDG soutenu par l’UMP et la présidente du FMI, il n’y a qu’une feuille de papier à cigarette qui s’appelle le mépris du peuple français.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Marine Le Pen, qui avait été le premier responsable politique en 2008 à saisir la Cour des comptes sur l’illégalité manifeste de l’arbitrage Crédit lyonnais, se réjouit pour la justice et la vérité de la mise en examen de Bernard Tapie dans le cadre de cette affaire.
Mme Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, sur la gestion de l’affaire Tapie par certaines administrations. Un article paru dans la presse la semaine du 10 juin détaille comment, sur l’argent qui est effectivement revenu à l’homme d’affaires à la suite de la contestée procédure d’arbitrage, deux tiers, soit plus de 200 millions d’euros, proviennent de « maladresses, négligences et oublis de ses créanciers publics ».
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Le retour aux affaires de Bernard Tapie par le rachat de La Provence et de Nice-Matin est un beau pied de nez à ce que la morale et la correction exigent.
Renfloué à hauteur de 220 millions d’euros payés par le contribuable et avec la bienveillance du gouvernement Sarkozy il y a quelques années, l’ancien ministre socialiste s’offre aujourd’hui les quotidiens de la Côte d’Azur après quelques semaines de tergiversations destinées à masquer un projet politique évident.