Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Du 16 février au 1er mars 2013, doit se tenir, partout en France, la huitième édition de la « Semaine Anticoloniale et Antiraciste » organisée à l’initiative de plus de 60 organisations associatives, syndicales et politiques, toutes fortement marquées à gauche.
Au nom de la lutte contre un « système colonial » que notre pays perpétuerait à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières, cette initiative donnera l’occasion à ses promoteurs de condamner les « crimes coloniaux » contemporains commis par la France. Pêle-mêle, dans une vaste bouillie pour les chats, seront ainsi passés en revue la « traque » des « sans-papiers », les discriminations à l’égard des « roms » ou des « minorités » dans les « quartiers populaires», la résurgence de la « Fançafrique », le sort tourmenté des relations franco-algériennes, le poids intolérable de la dette haïtienne, ou bien encore la persistance de conflits endémiques, de la Palestine au Sahara occidental…
Appelée à être fortement médiatisée, cette nouvelle opération de repentance se tiendra une semaine après l’organisation à Paris du « Colonial Tour », imaginé par des élus Verts et le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN). Jacques Boutault, maire écologiste du IIème arrondissement de Paris n’a pas caché le motif véritable qui a justifié pareille stigmatisation des sites parisiens liés à l’histoire de la décolonisation et de l’esclavage : « Décoloniser l’imaginaire des Français, c’est aussi lutter contre le racisme ».
Une fois de plus, la France se voit traîner dans la boue. Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine dénoncent avec force cette nouvelle offensive politico-médiatique derrière laquelle se cache un insupportable dessein idéologique. Manipuler sans arrêt l’histoire de notre pays, en salissant l’image de la France, c’est entretenir dans l’esprit de nos compatriotes un sentiment de culpabilité récurrent à l’égard des épisodes fondateurs de notre passé ; convoquer en permanence la France au banc des accusés, en ravivant les plaies anciennes, c’est conforter encore et toujours le désamour des Français à l’égard de leur patrie et ainsi asseoir davantage les sombres revendications politiques, économiques et sociales de ces nouveaux inquisiteurs.
La France n’a rien à gagner à flétrir ainsi son passé. Dépositaire d’une histoire illustre qu’elle ne doit pas avoir honte d’assumer fièrement, à l’exemple des grandes nations du monde, notre pays doit cesser d’outrager sa mémoire de la sorte : c’est à cette condition absolue que la France demeura toujours désirable dans le cœur de nos compatriotes et dans celui de ceux qui, nombreux à l’étranger, éprouvent encore pour notre pays un attachement sincère.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Dans les prochaines heures le président de la République va se déplacer en Algérie dans le cadre d’une visite d’Etat où il sera question prioritairement d’économie et d’échanges, mais aussi d’immigration et d’histoire.
Monsieur le Président de la République,
Le Sénat a adopté le 8 novembre 2012 une « petite loi » relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir concernant les combats en Afrique du Nord.
Communiqué de Presse du Front National
« Repentance, non merci ! », voilà le titre de la pétition que le Front National lance ce lundi soir pour dénoncer les multiples actes de repentance de François Hollande au nom de la France et redonner une fierté aux Français.
Le texte de la pétition est ici : http://www.frontnational.com/signez-notre-petition-contre-la-repentance-permanente/
Les militants du Front National relaieront sur le terrain cette pétition.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Depuis que l’ancien ministre de la défense a librement exprimé ce qu’il pensait de la demande de repentance du pouvoir dictatorial et corrompu algérien, plusieurs officines de ce pays se sont lancées dans une surenchère de menaces et d’insultes à l’égard de la France et du peuple français.
En reconnaissant une « sanglante répression » de la manifestation hostile à la présence de la France en Algérie qui s’était tenue à Paris le 17 octobre 1961, François Hollande s’aventure sur le terrain préféré de nos dirigeants : la repentance (à bon compte et sur le dos d’autrui).
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La manipulation n’aura duré que quelques semaines ! En effet, le candidat Hollande s’était engagé, s’il était élu, à reconnaître les responsabilités des gouvernements français de l’époque dans l’abandon des Harkis, le massacre de ceux restés en Algérie, et les conditions d’accueil des familles transférées en France. Il en va de même pour les civils français abandonnés aux couteaux revanchards des nouveaux maîtres de l’Algérie.