Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Incapable de créer la moindre richesse, le gouvernement a désormais dans le viseur de sa folle politique d’austérité les familles et les retraités. Comme l’UMP avant lui, il suit là docilement la feuille de route imposée par l’Union européenne, qui préfère appauvrir les peuples jusqu’à l’os plutôt que de remettre en cause son idéologie ultralibérale.
La fiscalisation des allocations familiales est inadmissible, elle serait un très mauvais coup porté aux familles. Pour être rémunératrice, elle ne toucherait évidemment pas seulement les plus riches d’entre elles mais bien l’ensemble des classes moyennes déjà accablées d’impôts et de taxes.
Dans le même registre, la désindexation des pensions de l’inflation pénaliserait l’ensemble des retraités.
Les Français ne sont pas dupes : dans sa communication le pouvoir socialiste souhaite présenter comme un effort de justice ce qui s’apparente en fait à un saccage social de grande envergure.
La Grèce et d’autres pays de la zone euro ont déjà appliqué ces mesure régressives depuis plusieurs années, le résultat est dramatique aussi bien pour les comptes publics que pour le niveau de vie moyen. Ne fonçons donc pas tête baissée dans la même direction ! Nous le savons : l’austérité n’a pas de limite, tel un trou noir elle dévore tout, sans rien créer. Elle tue à petits feux notre économie.
La France peut éviter l’austérité aveugle si elle s’engage dans deux directions salutaires : la création de valeur, grâce au patriotisme économique et au protectionnisme intelligent.
Et la chasse à la mauvaise dépense publique, cette dépense nocive qui nuit à la société : fraudes, immigration de masse, coût du renflouement de l’euro et du budget européen, décentralisation anarchique.
Le soutien aux familles et des pensions dignes pour nos anciens sont au contraire une dépense publique justifiée par la nécessaire vitalité démographique et la solidarité entre les générations.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Parmi les nombreux problèmes soulevés par la Cour des comptes dans son rapport annuel, dont la version 2016 a été rendue publique ce mercredi 10 février, figure l’impérieux besoin des investissements pour la rénovation et le développement des transports publics franciliens.
En l’espèce, la Cour des comptes estime ce besoin d’investissements dans les transports d’Île-de-France à 50 milliards d’euros.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Jeudi 26 novembre, le Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) a voté une baisse de huit millions d’euros des budgets accordés aux CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires). Une réduction qui touche en premier lieu les aides indirectes, soient celles concernant le logement et la restauration.
Alors qu’aujourd’hui plus de 7 jeunes sur 10 éprouvent des difficultés pour se loger, que 4 324 000 de pauvres ont moins de 30 ans, le gouvernement tourne une fois de plus le dos aux préoccupations de la jeunesse de France et de ses étudiants.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Les nouveaux modes de calcul de l’Allocation adulte handicapé (AAH) et des aides personnalisées au logement (APL), proposées dans le projet de loi de finances 2016, risquent de précariser des centaines de milliers de nos compatriotes en situation de handicap. Le projet de budget 2016 prévoit en effet de prendre en compte dans le calcul de l’AAH les intérêts non imposables des comptes d’épargne tels que le livret A, avec pour effet de réduire le montant de l’AAH pour les bénéficiaires ayant un peu épargné, tout en faisant perdre les droits sociaux ouverts à ceux qui touchent l’AAH à taux plein. Pour beaucoup, ce sera un véritable coup de massue antisocial.
Communiqué de presse du Front National et du Collectif Marianne
Ce jeudi 8 octobre, plusieurs syndicats appellent à des manifestations dans toute la France afin de dénoncer le manque de moyens dont souffre le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et en particulier les universités. Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, a annoncé dernièrement une hausse des crédits budgétaires à hauteur de 165 millions d’euros. Il ne s’agit en réalité que d’une rustine destinée à faire croire que le gouvernement défend l’Université.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat aux universités, affirme que le budget 2016 de l’enseignement supérieur sera « stable » par rapport au budget 2015. Pas de baisse, donc, et même, à l’en croire, une hausse de 165 millions d’euros (en réalité un simple jeu d’écriture) pour tenir compte des 65 000 étudiants de plus accueillis depuis septembre par les universités.
Dans la réalité, c’est une nouvelle cure d’austérité qui s’annonce pour les universités, en difficultés financières chroniques depuis que la loi Sarkozy-Pécresse du 10 août 2007, maintenue par François Hollande, leur a transféré sans moyens suffisants la charge de la masse salariale de leurs fonctionnaires.
Communiqué de presse de Steeve Briois, Vice-président aux exécutifs locaux et à l’encadrement, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
Après les salariés, les retraités et les communes, c’est au tour des familles françaises et des classes moyennes de subir une cure d’austérité injustifiable. En effet, à partir d’aujourd’hui, les allocations familiales seront divisées par deux pour les familles gagnant plus de 6000 euros par mois et par quatre pour les familles gagnant plus de 8000 euros par mois.
Cette nouvelle attaque en règle contre les familles et les classes moyennes qui risque de frapper plus 3.2 millions de foyers, fait suite à l’abaissement du quotient familial et à la diminution de la prime de naissance et du complément de garde.