Billet d’humeur de Bruno Lemaire, professeur émérite à HEC, Jean Richard Sulzer, professeur à l’université Dauphine
Que n’a-t-on pas dit sur la nullité crasse du programme économique de Marine, en particulier en ce qui concernait ses prétendus fantasmes monétaires ! Comment, l’euro, monnaie unique, serait trop fort vis-à-vis des autres monnaies internationales ! Comment, une monnaie commune européenne, regroupant des monnaies nationales, dont l’eurofranc – qui baisserait de 11 ou 12% par rapport à son niveau d’alors (qui tournait autour de 1.34 pour un dollar)- serait pire qu’une erreur, une catastrophe planétaire !
Le grand sottisier de l’UMPS .
A l’époque, le sottisier de l’UMPS avait foisonné. Selon M. COPE, le prix de l’essence augmenterait (dans l’intervalle, le prix à la pompe a dérapé de 25 %). Pire encore : les épargnants verraient leurs avoirs divisés par sept (chiffre sorti d’on ne sait où !). Alors que, depuis deux ans, l’UMPS nous prépare une Saint Barthelemy des retraités et des épargnants.
On connaissait le dicton : vérité au-delà des pyrénéen, vérité en deçà. Il faut croire que la pensée unique UMP-PS, associée à une certaine arrogance hollandaise – normal, « Moi Je » est au pouvoir – veut délivrer un nouveau slogan « erreur au Front National, vérité au PS ». Les patriotes ont nécessairement tort, les « européistes » ont forcément raison.
Retrouver notre souveraineté …. et vite !
Au pays de Descartes, voire de Thomas d’Aquin, on aurait pu espérer savoir raison garder. Toute dévaluation n’est pas bonne, certes, mais se plaindre maintenant que l’on paye l’essence trop cher, et que notre industrie automobile est sur la voie du déclin du fait d’un euro trop fort, alors que l’on accusait le programme économique de Marine d’être passéiste et archaïque – parce qu’il disait la même chose- il y aurait de quoi se gausser, si la situation n’était pas si grave.
Il est temps en effet de retrouver notre compétitivité, et de sauver les restes de notre appareil industriel en laissant notre monnaie se déprécier légèrement. Encore nous faudrait-il recouvrer notre souveraineté monétaire.
Mais, ne désespérons pas : peut-être que nos experts gouvernementaux vont finir par comprendre, quitte à s’approprier cette idée, que le protectionnisme intelligent a du bon, et qu’il n’a rien à voir avec la prétendue ligne Maginot que le Front National aurait soi-disant proposée. Ils iront peut être même jusqu’à réellement s’attaquer au système banco-financier, en proposant enfin une réforme monétaire d’envergure, à savoir la possibilité pour la France d’avoir une politique monétaire efficace, mise au service d’une industrie moribonde, mais qui ne demande qu’à renaitre.
Ne nous leurrons pas, et ne nourrissons pas de faux espoirs. En ce domaine comme dans d’autres, la copie ne vaut pas l’original. Faisons en sorte que nos compatriotes soient de plus en plus nombreux à comprendre que, pour défendre leurs intérêts et le bien commun, il ne faut compter que sur le FN et le Rassemblement Bleu Marine.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
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